L'histoire du prophète Jean le baptiste

... Accomplissement des Écritures / Ce forum traite de sujets sur la première partie du Livre de Vie de l'Agneau.
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Julien
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L'histoire du prophète Jean le baptiste

Message par Julien » 12 oct. 2012, 15:58

La véritable histoire de Jean le baptiste nous est révélé par le Fils de l'homme dans le livre de vie de l'Agneau. Avec la venue de celui que Jean-baptiste annonçait pour les temps difficiles, au soir du monde, nous sommes maintenant en mesure de comprendre ce personnage qui joua un rôle vital pour l'humanité toute entière.

En son temps, Jean-baptiste annonçait la venue prochaine du Sauveur, l'Agneau de Dieu, qui délivrerait les peuples et ferait lever l'aurore sur la Terre. Auteur du nouveau testament, il présenta par le personnage de Jésus l'image du Fils de l'homme et ce qu'il accomplirait au temps marqué. C'est la raison pour laquelle le nouveau testament annonce sans cesse, notamment par Jésus, le Fils de l'homme pour la fin des temps et celle qui explique pourquoi ce Fils était appelé Jésus et non Emmanuel comme cela était prédit dans l'ancien testament.
Jean le baptiste, l'auteur du nouveau testament ? Il faut d'abord saisir que l'ancien et le nouveau testament étaient voilés, imagés et non compréhensibles dans le sens de la lettre. La plupart des personnages étaient fictifs, comme les personnages d'un roman, et nécessaires pour transmettre le message de Dieu jusqu'à ce que vienne celui qui révèlerait toutes choses en s'appuyant sur ces écritures qui lui serviraient de témoignages. De même, les pays, les villes et les lieux ne reflètent pas forcément des faits historiques, mais sont bien souvent pris en image, comme cela est expliqué dans le livre de vie.
Citation du Livre de Vie de l'Agneau :

- Extrait du chapitre 5 : Période de Jean à Emmanuel

Le temps de Jean et le temps d’Emmanuel
(8) Sachez que c’est Moïse qui a écrit l’ancien testament, et que c’est Jean qui a écrit le nouveau. Et bien que vous ne puissiez encore l’entendre ici, les deux personnages importants de l’ancien testament sont Moïse et Aaron, ce dernier étant l’image du Fils de l’homme. Pareillement les deux personnages importants du nouveau testament sont d’abord Jean, puis Jésus qui est aussi la réalité du Fils de l’homme. Pour arriver à saisir ces personnages, vous devez savoir en premier comment le nouveau testament a été conçu et écrit par Jean sous l’empire romain. Pour cela, survolons ensemble la période allant de Jean à Emmanuel. Ce qui vous permettra également de voir ce que fut l’origine de la secte romaine ayant à sa tête celui qui porte le nom de la bête et le nombre de son nom (666). Soyez donc attentifs, il en va du salut du monde.
Jean-baptiste parlait de la lumière de l'esprit dont serait pourvu le Fils unique de Dieu, celle qui ouvre les yeux des aveugles et ressuscite les morts ! ( la résurrection n'est pas celle du corps mais celle de l'esprit ).

Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.
Elle était au commencement avec Dieu.
Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.
En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.
La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue.
Il y eut un homme envoyé de Dieu: son nom était Jean.
Il vint pour servir de témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui.
Il n'était pas la lumière, mais il parut pour rendre témoignage à la lumière.
Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme.
Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l'a point connue.
Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue.
Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu.
Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père.
Jean lui a rendu témoignage, et s'est écrié: C'est celui dont j'ai dit: Celui qui vient après moi m'a précédé, car il était avant moi.

(Jean 1.1 à 1.14)


Il y a deux mille ans, il n'y avait que Jean-baptiste et non le Fils de l'homme dont Jésus était la représentation. Voilà pourquoi dans le livre, après Jean, Jésus annonce à son tour celui qui viendrait sauver les hommes et les enseigner ( baptiser du saint esprit ) sur toutes choses en son nom, lorsque ceux-ci seraient en mesure de recevoir la Vérité..
Citation du Livre de Vie de l'Agneau :

(9) Lorsque, poussé par l’Esprit qui grandit en lui, le prophète se lève, il est comparable à une graine qui germe et qui donne un arbre qui n’en finit pas de grandir, jusqu’à devenir géant. Mais un tel homme devient alors prisonnier de sa connaissance et doublement, parce qu’il est à la fois prisonnier de Dieu et des hommes. Au temps de l’empire romain, il en est un qui devint géant et qui porta le nom de Jean, qui signifie géant. Jean était ce prisonnier qui, peu à peu et tel l’arbre qui pousse, en vint à saisir ce que seraient les oeuvres de celui qui viendrait après lui et qui serait plus grand que lui. Ce qui signifie dans une autre époque, car il va de soi que Dieu ne suscite pas deux prophètes en même temps et côte à côte, mais les envoie séparément dans des temps différents. Vous trouverez cela dans cette parole de Jésus :

Je vous le dis en vérité, parmi ceux qui sont nés de femmes (et non de l’esprit comme vous allez naître aujourd’hui avec moi), il n’en a point paru de plus grand que Jean-Baptiste. Cependant, le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui. Depuis le temps de Jean- Baptiste (il y a deux mille ans) jusqu’à présent (aujourd’hui), le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s’en emparent. Car tous les prophètes et la loi ont prophétisé jusqu’à Jean ; et, si vous voulez le comprendre, c’est lui qui est l’Élie qui devait venir. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.

Mais, en deux mille ans, vous n’avez toujours point entendu ce que dit Jésus. Sentez-vous cependant ces deux époques distinctes de Jean et de Jésus ? Ce que je vous dis, moi, c’est que Jean avait tous les traits d’esprit de cet Élie qui est annoncé à la fin de l’ancien testament. Mais il n’avait point en lui la lumière divine qui ressuscite les morts et dont seul le Fils unique serait pourvu. Il sut ainsi qu’il n’était point ce fils unique, mais son messager envoyé devant lui pour préparer son chemin et aplanir ses sentiers, et pour le faire lever ensuite.
Rome tenta de faire taire Jean-baptiste, pour empêcher le peuple de l'écouter...
Citation du Livre de Vie de l'Agneau :

Le trouble jeté par Jean
(14) Que s’est-il donc produit, il y a deux mille ans, sous l’empire romain ? Pour interpréter correctement le nouveau testament, il faut voir en premier lieu que Jean baptise la foule ; c’est-à-dire qu’il enseigne les gens, en avertissant le monde que le fils de l’homme viendra après lui, en son temps, et qu’il faudra être debout ce jour-là. Ce Jean gênait donc les romains, et il leur fallait agir pour que la foule cesse d’aller après lui. Et c’est ce qu’ils firent.

(15) D’abord comme les égyptiens, puis comme les hébreux, puis comme les grecs, les romains pensèrent à leur tour qu’ils étaient le premier peuple du monde (entendez comme le premier de la marche). Alors, comme ceux qui les précédèrent et contribuèrent à leur propre civilisation, les romains voulurent civiliser à leur tour le monde entier ; c’est-à-dire conformer le monde à leurs règles et à leurs pensées, fût-ce par la force. Déjà Rome apparaissait être la maîtresse du monde et aspirait à son règne éternel. Or ce règne, pensait-elle, ne pouvait être empêché par les juifs dont ils occupaient le territoire, et par ce Jean. Par les juifs, parce que ceux-ci prétendaient être la descendance d’Abraham, d’Isaac et de Jacob à qui Dieu promit la Terre pour toujours. Et par Jean, parce que celui-ci semblait être à leurs yeux le sauveur que les juifs attendaient, croyant qu’il sortirait du milieu d’eux et les délivrerait.

(16) Ne pouvant supporter les juifs, qu’ils dispersèrent dans leurs provinces conquises, les romains ne pouvaient admettre ce Jean qui baptisait la foule et prêchait la repentance dans l’attente de la venue prochaine du sauveur. Il leur fallait donc trouver un stratagème pour s’emparer de lui et le tuer. Rome en avertit Hérode qui, alors, fit alliance avec elle en s’empressant d’épouser sa cause. De la sorte, Hérode épousa Rome. C’est pourquoi la fille qui danse devant le roi Hérode pour le séduire et pour lui demander, à l’instigation de sa mère (Rome), la tête de Jean sur un plateau, est cette alliance et non une femme ! Hérode, âgé et fatigué, promit ainsi à Rome la tête de Jean.
La retraite de Jean (17) Que s’est-il donc passé ensuite ? Tout d’abord sachez que Jean n’est point mort décapité dans sa prison comme on l’entend dans le sens de la lettre, pas plus que Jésus n’est mort cloué à un bois ; car il s’agit d’allégories. Non, Jean s’enfuit dans le désert, parce qu’il avait une immense tâche à accomplir : écrire le nouveau testament (qui est son testament) pour présenter et faire lever celui qui viendrait après lui sauver le monde. Et c’est à Patmos (petite île grecque) qu’il s’enfuit, parce qu’il y était inconnu, et c’est à cause de moi qu’il y alla. Il n’est cependant pas nécessaire de savoir dans quelles années et de quelle manière Jean a écrit. Le principal étant que son livre existe dans le monde pour me faire lever au temps marqué, et pour que chacun puisse me reconnaître à travers le Fils de l’homme que Jésus annonce.

(18) Jean était un homme d’une extrême rigueur qui vivait de peu de choses. Il s’abstenait de tout. Mais ce fut un homme de grande valeur sans lequel le monde ne pourrait être sauvé aujourd’hui. Jusqu’à ce que vienne le nouveau testament, dans les pays, disons, colonisés par les romains, on parlait de lui seulement et non de Jésus, et on élevait son nom au ciel. Et c’est bien parce qu’il en fut ainsi que son nom se répandit parmi les peuples et notamment dans le pays des gaules où ce nom fut fort usité. Car aux yeux de tous, Jean était le sauveur, l’oint de Dieu, celui qui délivrerait les hommes de l’emprise des romains. Personne ne connaissait encore le nom de Jésus en ce temps-là, et nul n’évoquait son nom. Tous ignoraient son existence et ce qu’il accomplirait.

(19) C’est probablement pendant ce temps, et en secret, que Jean écrivait le nouveau testament dans lequel il y présentait Jésus, l’agneau de Dieu. Il y inclut évidemment tout ce qui se produisit avec les romains durant sa retraite et qui finit par donner forme à l’apocalypse, son dernier chapitre. Comment alors n’aurait-il point montré sous voile la bête qui monte de la mer et qui monte de la terre, représentant les romains avec leurs militaires et leur infâme secte ?

(20) Déjà les romains avaient construit de très grands édifices religieux pour impressionner le monde et imposer leur religion hypocrite et leur domination. Mais de ces constructions imposantes, qui sont toujours à la mesure de la vanité de ceux qui les font bâtir, Jean fit en sorte qu’il n’y ait point pierre sur pierre qui ne soit renversée au jour de la venue du Véritable qu’il annonce.

(21) Croyez ce que je dis ; car, comme Jean m’a vu en mon temps, moi je le vois en son temps et tel qu’il était. Dans le nouveau testament, Jean vient avant Jésus et s’en va avant Jésus. Ne point connaître Jean c’est forcément ignorer Jésus. Mais seul Emmanuel qui est concerné par les deux peut les expliquer. En ce sens, je dis encore que Jean est l’Élie qui est déjà venu, et qu’Emmanuel est l’Élie qui devait venir. Vingt siècles de traditions et de croyances erronées n’entameront point ce que je dis.

(22) Par la simulation, Jean a réellement fait prendre aux romains une chose pour une autre, car il savait fort bien qu’ils s’empareraient du nouveau testament dans lequel il présentait le sauveur. Et c’est ce qu’ils firent, en s’empressant d’y changer sa nature pour masquer leur condamnation écrite. Ils formèrent donc une secte qu’ils assirent sur leurs mensonges, auxquels ils ne cessèrent d’ajouter d’autres mensonges, pour qu’au fil des siècles ils prennent l’apparence de vérité aux yeux des peuples. Mais Jean leur avait tendu un piège dans lequel ne manquerait pas de tomber le chef de cette secte, qui porte sur sa tête le nom de la bête et le nombre de son nom que nous avons évoqués.

(23) Vous comprenez mieux maintenant qui sont les pères de l’infâme église romaine et ce que fut son origine. Et vous savez entendre pourquoi Jean n’a pas manqué de donner un signe incontestable (666) qui mettrait un terme à cette religion mensongère, pernicieuse et meurtrière, qui fut toujours la cause des dissensions et des guerres qui persistèrent jusqu’à ce jour.

(24) Il est aussi écrit que Jean avait une ceinture de cuir et un manteau de poils de chameau. Pourquoi une telle description vestimentaire ? La signification de ceci est donnée en Zacharie (père spirituel de Jean), dans l’ancien testament, où il est écrit :

En ce jour-là (aujourd’hui), les prophètes (les dirigeants) rougiront de leurs visions
Quand ils prophétiseront
(sur l’avenir),
Et ils ne se revêtiront plus d’un manteau de poils pour mentir.


Cela signifie qu’avec la vérité connue de tous aujourd’hui, vos dirigeants rougiront de leurs visions, parce qu’ils ne pourront plus se dissimuler sous des poils de bête pour mentir ; car il est certain que celui qui ment n’est point digne du nom d’homme mais du nom de bête seulement.

(25) Pourquoi alors Jean avait-il un manteau de poils de chameau ? Parce que, dans sa retraite à Patmos, il présenta le Fils au monde en se transportant au jour de sa venue (aujourd’hui) tout en laissant croire qu’il était corporellement à ses côtés. Il a agi ainsi pour préparer son chemin ; c’est-à-dire pour faire sortir devant lui les traîtres et les imposteurs qu’il surprendrait à son arrivée. Et c’est ce qui se produit réellement aujourd’hui comme vous le voyez, car j’arrive en pleine trahison.
Il apparait aujourd'hui bien ridicule de continuer à penser que le baptême comme l'a perçue l'église Romaine, c'est à dire dans le sens de la lettre, puisse avoir un quelconque pouvoir.... Même si c'est de l'eau qu'elle qualifie de "sacrée". Il ne s'agit que de mystification, de rituel et de tradition humaine.
Citation du Livre de Vie de l'Agneau :

- Extrait du chapitre 6 : L'envoi de l'esprit de vérité

(1) Jean prêchait la repentance et baptisait les gens dans le Jourdain, avant qu’il ne se retire pour laisser la place à Jésus. Le Jourdain, comme le Nil, est pris en image des eaux du fleuve de la vie qui ne cessent de couler. C’est pourquoi, Jean enseignait la foule dans ce fleuve, pour la mettre en garde contre les publicains et contre la doctrine des pharisiens et des sadducéens : ces sectes de juifs qui empoisonnèrent le monde avant les romains.
Citation du Livre de Vie de l'Agneau :

L’annonce du Fils de l’homme
(5) Le Christ a Jésus pour nom dans l’Écriture et Emmanuel pour nom dans le monde aujourd’hui. Jean est venu aplanir les sentiers de cet homme, qu’il appelle aussi l’Agneau, et comme Abraham l’appela. Car il est certain que celui que Dieu a oint de son huile porte en lui la pureté de l’enfant et parle comme un enfant qui ne se soucie point de ceux que la vérité dérange. Tel je suis, et tels sont ceux que je viens chercher pour le royaume de Dieu.

(6) Jean a donc averti de ce jour et prêchait la repentance. Puis il laissa la place à Jésus qui, avant de s’en aller, annonce à son tour celui qui viendrait accomplir l’Écriture et consoler tous ceux qui sont désespérés à cause de ceux qui règnent depuis l’antiquité, en aggravant constamment l’injustice, et qui ont corrompu le monde. Jésus dit à ce sujet :

Il vous est avantageux que je m’en aille, car si je ne m’en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous ; mais, si je m’en vais, je vous l’enverrai. Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice et le jugement : en ce qui concerne le péché, parce qu’ils ne croient pas en moi ; la justice, parce que je vais au Père, et que vous ne me verrez plus ; le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé.
J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant
(il y a deux mille ans). Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui-même (de son propre chef), mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera. Tout ce que le Père a est à moi ; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prendra de ce qui est à moi, et qu’il vous l’annoncera.


(7) Celui que Jésus annonce, pourquoi l’appelle-t-il le prince du monde ? Et pourquoi dit-il : il me glorifiera, parce qu’il prendra ce qui est à moi et vous l’annoncera ? La réponse, c’est que Jésus est l’image du fils unique qui arrive à la fin des jours pour accomplir l’Écriture.

(8) Cette parole de Jésus (écrite en Jean seize) explique à la fois le départ de Jésus et l’arrivée d’Emmanuel. Comme il fallait que Jean s’en aille pour laisser la place à Jésus, il fallait que Jésus s’en aille pour laisser la place à celui qui conduirait la créature dans toute la vérité. Voilà pourquoi, dans son livre, Jean fit mourir Jésus sur la croix à cause des douleurs qu’il éprouve et que j’éprouve, comme il se fit mourir lui-même décapité.

(9) Cependant, ne croyez pas en moi uniquement parce que je dis que je suis l’homme de Dieu annoncé pour la fin des siècles, car quiconque peut prétendre être celui-là comme plusieurs le firent pour former des sectes. Non, je vous conseille au contraire de lire ce livre du commencement à la fin sans faire abstraction d’aucun passage, car c’est ainsi que la vérité vous apparaîtra. Là, vous aurez une autre vision de l’existence : vision des astres, du monde, de la justice et des choses à venir. Vous n’ignorerez plus rien dans aucune matière de la science. Alors il ne sera plus utile que je vous dise qui je suis.

(10) Le Père, le Fils, le Saint-Esprit sont ensemble la trinité qui m’habite et qui m’oblige à enseigner toute la vérité. En ce qui concerne l’envoi de cet homme, Jésus dit (en Jean quatorze) :

Je vous ai dit ces choses pendant que je demeure avec vous. Mais le consolateur, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que j’ai dit. Puis il ajoute : Je ne parlerai plus guère avec vous ; car le prince du monde vient. Il n’a rien en moi.

Après avoir prononcé cette parole, Jésus s’empresse de parler d’autre chose de peur que l’on ne comprenne avant l’heure. Mais il dit que je n’ai rien en lui, parce qu’il est lui-même tout en moi ; et c’est véritablement en son nom que le Père m’envoie pour enseigner toutes choses. Étudiez donc les paroles de Jésus que je cite. Et il vous apparaîtra clairement que lorsqu’il annonce le prince du monde, c’est Emmanuel qu’il annonce ; et c’est cet Élie et moi-même qu’il appelle lorsqu’il est crucifié.
Jean baptise le Fils de l'homme pour le faire lever...
Citation du Livre de Vie de l'Agneau :

Les lettres de Jean au Fils de l’homme
(11) Pour m’ouvrir les yeux, Jean m’a écrit quatre longues lettres me montrant que la vie de Jésus et la mienne sont une seule et même vie. Je le vois par les accomplissements qui sont toujours conformes à ce qui est écrit. Après quoi, dans l’apocalypse, il m’écrit sept autres petites lettres (les lettres aux sept églises) qui sont en vérité adressées aux sept esprits de Dieu donnés au Fils. C’est ainsi que Jean m’a baptisé ; car je dis encore que baptiser signifie immerger dans l’eau vive des Écritures, et non faire des prosélytes par un simulacre de sacrement.

(12) Les quatre premières lettres d’apparence semblables que Jean adresse au Fils sont intitulées : Matthieu, Marc, Luc et Jean. Elles sont pour vous tous incompréhensibles, parce qu’elles sont écrites dans un langage et dans des traits d’esprit qui ne sont propres qu’à celui qui devait les accomplir. Elles sont écrites pour attirer mes regards d’abord sur moi-même et me faire lever, et aussi pour vous montrer tous les miracles que j’accomplirai au milieu de vous, à commencer par le plus grand de tous : la résurrection des morts.

(13) Vous êtes tous nés de femme, et aucun d’entre vous n’est encore né de l’esprit. Restez donc avec moi ; et je vous le dis vous naîtrez de la sorte une deuxième fois, car vous ne serez plus les mêmes. Vous saurez alors ce qu’est la résurrection des morts dont parle l’Écriture et pourquoi Jésus dit qu’il faut naître deux fois.

(14) Ces quatre lettres de Jean sont pour moi des degrés, des marches qui me permirent de m’élever après m’avoir ouvert les yeux. C’est pourquoi lorsque Jésus se fait baptiser par Jean, Jean lui dit :

C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et tu viens à moi !

Jean lui parle ainsi, parce qu’il sait qu’il n’a pas la lumière du Fils de l’homme, devant lequel il fut envoyé pour lui préparer ses sentiers. C’est pourquoi il dit aux gens, avant que Jésus ne vienne à lui :

Moi, je vous baptise d’eau, pour vous amener à la repentance ; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu. Il a son van à la main ; il nettoiera son aire, et il amassera le blé (les élus) dans le grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint point.

(15) Nul ne peut servir Dieu sans se retirer du monde ; car, ou bien on sert ceux qui règnent ou bien on sert Dieu. Or, on ne peut servir Dieu que par des actes de foi et des actions de grâce, et non en se purifiant dans les jardins comme le font les prêtres et tous ceux qui s’enferment ! Et lorsque pendant une période de sa vie un homme se retire du monde pour servir le Très-Haut, il accomplit un nazaréat. D’où le nom de Nazaréen donné au Fils qui, durant de nombreuses années, écrit la vérité qu’il arrache des mains de Dieu. C’est pourquoi il est écrit : on l’appellera le Nazaréen. Pour nettoyer son aire et amasser le blé pour le royaume, le Fils ne peut en effet le faire qu’en enseignant par l’intermédiaire d’un livre, et en étant retiré du monde.
Le nouveau testament fut bien mal interprété, parfois volontairement. Rome voyait sans doute dans les écrits de Jean une nouvelle opportunité pour conquérir le monde, imposer son règne non pas seulement par la terreur mais aussi en contrôlant progressivement les croyances des hommes. Aujourd'hui la confusion que font les peuples sur les Écritures prête à sourire tant cela est insensé. Après tous ces siècles de mensonges et d'endoctrinement, l'eau vive des Écritures fut changée en vinaigre et en pain rassis par des imposteurs. Ce qui ne pouvait être autrement, car elles ne pouvaient révéler leur vrai sens qu'avec la venue du Véritable que Jésus annonce et qui changerait l'eau vive des Écritures en vin et en pain levé.
Citation du Livre de Vie de l'Agneau :

- Extrait du chapitre 8 : Le Schilo
La mère de Jean et la mère du Christ (9) Soyez fort attentifs à ce qui suit, car je vais lever le voile sur une grande partie de l’Écriture. Ayant conçu le nouveau testament, Jean est forcément né de l’ancienne Alliance de Dieu avec les hommes. Élisabeth, mère de Jean, est le nom de cette première alliance et non une femme ! Jésus, qui est Emmanuel aujourd’hui dans le monde, lui, est forcément né de la nouvelle Alliance de Dieu avec les hommes, puisqu’il s’y trouve à l’origine. Sa mère, Marie (qui signifie celle qui est mariée à Dieu), est le nom de cette nouvelle et dernière Alliance.

(10) Je le dis autrement : Jean est né du monde esclave, qui fut esclave à cause de l’ignorance de la vérité et des ténèbres qui couvraient le monde. En effet, l’arche de l’ancienne alliance (l’ancien testament) ne permit point aux hommes de naître de l’esprit mais seulement de la chair. Jésus, lui, est né du monde délivré de l’ignorance et des puissances de Satan. Car la vérité affranchit et libère l’homme. Elle fait naître une deuxième fois ceux qui sont nés de la chair, et qui l’épousent. C’est pourquoi il est écrit que le Fils est celui qui ressuscite le premier d’entre les morts. Convenez donc que ce terme de premier ressuscité, ou de premier-né d’entre les morts, signifie incontestablement qu’il y en a d’autres qui naissent à sa suite. Et c’est à cela que vous assistez avec moi, à votre propre résurrection.

(11) Un prophète est un homme qui naît d’abord d’une femme comme tout homme. Et lorsqu’il est en âge de comprendre, il naît à nouveau de l’esprit cette fois, car ses yeux s’ouvrent sur ce que quiconque n’a encore jamais vu. Et c’est à cet instant seulement qu’il sait qu’il est prophète et envoyé d’en haut. Il naît ainsi de l’esprit et non plus d’une femme, parce que d’une femme il est déjà né. C’est pourquoi je dis : je suis né à quarante-deux ans. Vous-mêmes, qui êtes mort sans la connaissance, je vous ressusciterai par mon baptême, et vous donnerai une vie nouvelle en vous conduisant dans toute la vérité. Serez-vous alors nés une deuxième fois d’une femme ?

(12) M’entendez-vous, vous qui voyez une femme en Marie, et une femme qui serait forcément l’égale de Dieu pour avoir ensemble un fils ? La femme est l’égale de l’homme et non de Dieu ! C’est pourquoi on ne peut naître que de Sion la deuxième fois, Sion étant le nom spirituel donné à la montagne de l’Éternel sur laquelle on s’élève progressivement jusqu’à son sommet depuis lequel rien ne peut rester caché dans aucun domaine. En me suivant jusqu’à la fin du livre, vous ferez cette ascension et toute chose sera différente à vos yeux ; car les astres, le monde et son devenir vous apparaîtront autres que ce que vous les voyez. Vous serez alors les premiers-nés.

(13) Dans l’ancienne Alliance (dans l’ancien testament), c’est la montagne de Sion qui était appelée la stérile, parce que d’elle, aucun d’entre vos pères et d’entre vous n’a pu naître de l’esprit. Mais voici que Dieu a eu pitié d’elle, et après l’avoir fécondée avec le Saint-Esprit, elle vient maintenant de donner naissance à un fils, au Fils de l’homme, dont le nom est Emmanuel. C’est elle la mère de Jésus, car un prophète ne peut naître d’une femme. Jésus explique ces naissances de l’esprit, pourtant vous ne compreniez pas. Et ceux qui le comprenaient, si tant est qu’il en existe, ne l’appliquaient pas à la naissance de Jésus...

(14) Écoutez-moi encore un peu au sujet de la mère du Christ, qui est aussi celle qui, derrière moi, va vous enfanter ; parce qu’Ésaïe témoigne ainsi de ce que je viens d’expliquer :

Avant d’éprouver les douleurs,
Elle a enfanté ;
Avant que les souffrances lui vinssent
Elle a donné naissance à un fils.
Qui a jamais entendu pareille chose ?
Qui a jamais rien vu de semblable ?
Un pays peut-il naître en un jour ?
Une nation est-elle enfantée d’un seul coup ?
A peine en travail, Sion a enfanté ses fils !


Cette fois, vous cesserez de dire que la montagne de Sion a accouché d’une souris... Car vous voyez enfin qu’elle est la mère du Fils et de tous les élus. Ésaïe dit qu’il faut beaucoup de temps avant que Sion puisse enfanter, mais que le jour où elle donne naissance au fils annoncé, elle met aussi tous ses enfants au monde. Abstenez-vous alors de voir une femme en Marie. Et cessez de la prier, car on ne prie pas Marie ! On prie Dieu seulement.

(15) En ayant cru ce que la secte romaine vous disait sur Marie, la mère de Jésus, comment allez-vous pouvoir naître de nouveau ? Par ailleurs, comprenez-vous pourquoi Dieu demanda aux hommes de ne point se faire de représentations quelconques des choses du ciel et de la terre, et pourquoi il leur défendit de dresser des statues qui lui sont en aversion ? Ceux qui transgressèrent cet ordre, combien seront-ils aujourd’hui à en mourir si Emmanuel ne parvient à se faire reconnaître à leurs yeux ? Ils adorent une femme qu’ils appellent Marie. Ils la prient, elle, qu’ils croient l’égale de Dieu. Et ils s’en firent une statue devant laquelle ils s’agenouillent en la priant. Puis ils se lèvent, se retournent et s’en vont, en pensant : je ne risque plus rien, je suis blanchi... Et moi je brise cette statue sur leur crâne ! Car c’est aussi ce qu’ils enseignent et font croire à leurs petits enfants.

(16) Il me plairait d’anéantir vos croyances insensées afin que vous ne périssiez point à cause d’elles. Mais briser les convictions de quelqu’un, fondées sur des traditions ancestrales, est pire que de lui briser un vase d’argile sur la tête ! C’est pourquoi je crains beaucoup pour vous ; car je sais, moi, qui je suis et qui est ma mère et mon père, et pourquoi je suis venu. Croyez-vous que je pourrais me mettre en charge du monde si je ne savais point qui je suis et si je n’y étais obligé ? Je ne le ferais pas, car je vais où je ne voudrais point aller, et où j’ai déjà par trois fois refusé d’aller. Mais j’y vais quand même, parce que j’ai en moi le pouvoir de la résurrection et celui de sauver les élus de Dieu. Quel homme serais-je donc si je faisais silence ? Quel jugement porteriez-vous sur moi si vous saviez que j’existe et que je n’éclaire point le monde qui est sur le point de disparaître ?
La lecture complète du livre de vie de l'Agneau, cette lumière qui vient aujourd'hui éclairer le monde sur Dieu et sur notre existence, permet d'en saisir bien davantage à propos de Jean le baptiste et du nouveau testament. ( voir : lecture en ligne du livre de vie ).

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Hugin
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Jean le baptiste

Message par Hugin » 12 oct. 2012, 16:47

Pour moi, j'ai du mal à percevoir pourquoi Jean n'est pas considéré comme Témoin,(les deux témoins Moise et Jésus sur le propiatoire). L'un des faits est que Jean dit qu'il n'est digne de lacer les sandales de Jésus, Peut-il être considéré néanmoins comme un ange comme Moise et Jésus ?
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Jean le baptiste

Message par Clément » 12 oct. 2012, 18:59

Peut-il être considéré néanmoins comme un ange comme Moise et Jésus ?
Bien sur.

Elia
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Lecture du LVA : 20 févr. 2012

L'histoire du prophète Jean le baptiste

Message par Elia » 15 janv. 2014, 22:31

D'après ce que j'ai compris par ma lecture du Livre de vie et de l'évangile de Jean, ainsi que l'apocalypse de Jean à Patmos, j'en suis arrivé à une déduction qui n'engage que moi seul mais qui peut peut-être vous éclairer (aider a comprendre). J'ai compris que Jean et Jean-baptiste ne sont qu'une seule personne ayant réellement existé. Jean a fait son autobiographie en se décrivant comme Jean-baptiste pour que Emmanuel comprenne que Jean vient le chercher dans le Jourdain (le fleuve de la vie de l'humanité). Jean donc n'a pas vu Jésus en la chair, de tête à tête, mais par esprit à deux époques différentes. C'est pourquoi il dit dans l'évangile qu'après lui vient un homme plus grand que lui mais qui l'a précédé...

De plus Jean signifie "géant" selon Emmanuel dans le Livre de vie. Jean a donc écrit tout le nouveau testament. Rome a voulu tuer Jean car cette ville avait peur que Jean était le messie. Mais Jean s'est tué, ou plutôt a tué son propre personnage dans les Écritures pour laisser la grandeur à Jésus. Et jésus dans l'écriture s'est livré aussi à la mort (sur la croix) pour que l'Agneau victorieux, Emmanuel, se lève dans ce monde. Emmanuel aussi s'est livré à la mort gratuitement pour que chacun d'entre nous puissions nous lever à notre tour.

Ps: se livrer à la mort ne signifie pas se suicider!!! mais faire disparaitre son propre personnage. L'Esprit est toujours présent et se transmet d'homme à hommes.

Loic
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Re: L'histoire du prophète Jean le baptiste

Message par Loic » 07 déc. 2016, 11:33

Definition de témoin : Personne entendue dans le cadre d'une procédure d'enquête et qui n'a pas pris part aux faits incriminés. : Je peux le prouver, j'ai des témoins. Personne appelée à témoigner sous serment en justice pour rapporter ce qu'elle a entendu, vu ou ce qu'elle sait.

LDV P 78 :

(28) Par ces paroles, je justifie Moïse et me justifie, quoique je n’aie point à le
faire. Mais entre ces deux témoins que Dieu envoie séparément et en des temps
différents sur chacune de ses terres, il est nécessaire qu’un troisième prophète se
lève pour empêcher l’imposture ou la révéler. Ce troisième prophète fut Jean. Il était
alors impossible que d’autres prophètes aient existé sur la Terre entière, car un autre
n’aurait rien pu annoncer de différent que ce que Moïse a annoncé sous voile, et que
je viens révéler au soir du monde. Aussi, vous tous des sectes, sachez dans quel
milieu vous vous trouvez, et avec quel esprit vous évoluez. Sortez-en et vous
conserverez la vie, restez-y et vous périrez : choisissez.


Moise et Emmanuel sont des témoins(ils sont un témoignage véritable que DIEU a avertis les humains de cette planète de ce qui adviendrais s'ils ne l'écoutent point et de ce qu'Il ferais(Lui DIEU) pour y remédier définitivement)...Jean par contre n'est pas un témoin son role à lui est d'empêcher toutes tentatives ayant pour but de salir,d'entacher la crédibilité du témoignage.

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