Et si Pasteur s'était trompé ?

... Tout ce qui est en rapport avec la science et la médecine. Des technologies et techniques couramment utilisées, en passant par les découvertes, jusqu'aux scandales et mensonges...
Répondre
Avatar du membre
starlion
Messages : 57
Enregistré le : 31 déc. 2016, 02:27
Genre : Femme
Lecture du LVA : 05 nov. 2016

Et si Pasteur s'était trompé ?

Message par starlion » 05 févr. 2017, 00:52

Extrait d'un Traité datant de 1971 d'un ingénieur des Arts et Métiers entre autres expérimentations scientifiques :

"Ce titre vous aura peut-être fait sursauter ? Entendons-nous bien. Il ne saurait être question de diminuer
l’auréole d’un homme que l’univers honore, avec raison, pour le travail monumental qu’il a effectué, et les
nombreuses découvertes qu’il a faites, et chercheur moi-même, comme lui en but aux attaques de savants
périmés et sectaires, se croyant imbus de la science totale et définitive, opposés au progrès, pour cette bonne
raison que “si cela était vrai, il y a longtemps que nous l’aurions découvert !”. Mais dans le monumental édifice
qu’est l’œuvre de Pasteur, il s’est glissé des erreurs. J’ajouterais : comme dans toute œuvre humaine, et cela ne
diminue en rien sa grandeur. Mais cela peut égarer (et cela a égaré) bien des chercheurs. Pasteur donc a dit: La
vie ne peut venir que de la vie. Je crois aujourd’hui que c’est vrai dans la grande majorité des cas,
mais pas dans l’absolu et je vais m’en expliquer. Cela supposerait que la vie a toujours existé. Mon esprit d’homme se refuse à
y croire. Il y a eu une époque où la terre était inhabitée parce qu’inhabitable ! Température, etc. Alors, deux
hypothèses. La vie y est apparue, et il doit être possible, en l’état actuel de la science, de reproduire
actuellement les conditions nécessaires à l’apparition de la vie, et, si l’on ne l’a pas fait jusqu’ici, c’est
probablement parce que nous ignorons certaines conditions. Deuxième hypothèse, la vie, venant d’ailleurs a été
amenée sur la terre, par des êtres venant d’un autre monde, hypothèse chère à Robert Charroux, et à bien
d’autres, et que je n’écarte pas. Mais ce n’est que déplacer le problème : quel que soit l’endroit d’où soit venue
la vie, il y a bien fallu un commencement ! Dans l’univers en fusion des débuts, il ne pouvait y avoir de la vie.
Alors?
C’est avec beaucoup d’hésitation et de réticence que je dois parler d’une expérience hallucinante, qui tend
à reproduire en laboratoire les conditions qui ont conduit à l’apparition de la vie sur la terre, telle
qu’on l’envisage aujourd’hui. Quand la croûte terrestre s’est solidifiée, elle a été recouverte successivement par les
averses de sels minéraux passant de l’état de vapeur à l’état liquide, puis solide. Il y a eu la grande précipitation de sel
marin qui a recouvert toute la terre. La température étant tombée au-dessous de 100°, la vapeur d’eau
s’est condensée. Les précipitations d’eau ont dissous la couche de sel, dans tous les endroits où les conditions géologiques
l’avaient laissée subsister. Là où elle avait été enfouie, ce sont les mines de sel gemme.
Les mers et les océans se sont formés. Les millénaires ont passé. Le moment est venu où la température de l’eau est tombée
au-dessous de 60°, certains disent de 44°. Je n’ai, personnellement, aucun moyen de les départager. Alors, sous
l’action des radiations puissantes venues de l’au-delà, car la source était probablement dans toute son intensité et
la couche isolante qui s’est formée dans l’ionosphère au cours des âges n’existait pas, la vie est apparue dans
l’eau des mers. Oh! une vie bien précaire, à l’échelon le plus simple. Ce furent d’abord des chaînes de levures,
des spores de champignons microscopiques. Rejetés sur les rivages avec l’écume des lames, et l’évolution
aidant, les mousses apparurent. Je ne saurais dire quel fut le premier animal. D’ailleurs, il est possible qu’il n’y
ait pas eu de transition brusque. Nous connaissons encore des animaux-plantes: coraux, anémones, etc.
Enfin, les êtres supérieurs et les plantes géantes apparurent. Nos connaissances actuelles, incomplètes, ne permettent
pas d’envisager quel fut le processus d’apparition net de disparition. Il paraît certain qu’à l’époque où la vie se
manifesta il n’y avait pas d’oxygène dans l’atmosphère : les hautes températures l’avaient fixé, sous forme
d’oxydes de différents corps, ou d’eau. L’oxygène libre est né au cours des millénaires du phénomène de
photosynthèse dû à l’exubérance de la végétation primitive et a permis l’apparition des animaux supérieurs.
Il ne faut, à aucun moment, perdre de vue que nous parlons de millions et, peut-être, de milliards d’années.
Voici donc l’expérience en question, reproduite un grand nombre de fois avec des résultats divers et un fort
pourcentage d’échecs. Il ne m’a pas encore été possible, malgré l’accumulation des précautions, de préciser la
ou les causes d’échecs. Il semble que la réussite dépende de différents facteurs: l’époque, la température, les
conditions atmosphériques, peut-être même les tâches solaires, les phases de la lune, etc.
Je me suis procuré de l’Eau de Mer, recueillie au large. Après filtrage sur bougies Pasteur Chamberland, je l’ai
placée dans des ampoules-ballon à demi pleines, l’atmosphère de la partie restante étant composée d’un mélange
d’acide carbonique et de méthane. Un fil de chrome-Nickel y fut introduit en vue du traitement ultérieur, avant
de sceller à la flamme les ampoules pour les rendre étanches. Ces ampoules furent stérilisées à l’auto
clave, puis exposées à la lumière naturelle, nuit et jour, et reliées, grâce au fil métallique, à l’un de mes appareils capteurs
d’ondes. Au cours des soixante premières heures, aucun phénomène ne se produisit. Ensuite, après 70, 75, 80
heures de traitement, ou davantage, on vit apparaître à l’intérieur de l’ampoule des petits filaments, des points
noirs, parfois un nuage gélatineux. Vidés avec les précautions habituelles d’asepsie, examinés au microscope ou
cultivés, les filaments se révélèrent être des chaînes de levure, les points, des spores de champignons, et la
masse gélatineuse, de la matière organique. Sans prétendre être un savant de grande envergure, je suis parvenu,
par des moyens simples, calqués sur l’action de la nature, à faire apparaître, dans un milieu stérile,
(autant que peut l’être un milieu en l’état actuel de nos connaissances) de la vie, sous la forme simple de chaînes de levure
ou de spores de champignons. Je ne réussis pas à tous les coups. Évidemment, car je ne connais pas avec
précision les différents facteurs qui entrent en jeu. Peut-être en est-il même que je ne soupçonne même pas, et
qui interviennent par hasard? Or, les savants actuels ayant décidé “qu’on ne peut faire apparaître de vie dans un
milieu stérile” se sont toujours refusés à tenter de reproduire mes expériences. Au cours d’une information
judiciaire, ayant demandé qu’une expérience simple et précise soit effectuée par un expert qualifié, qui fut
nommé et à qui je remis mes appareils et toutes explications utiles, cet expert remit son rapport, traitant mon
exposé de “ridicule” et j’eus la stupéfaction de lire cette phrase (sic): je n’ai pas effectué l’expérience demandée ,
étant donné qu’a priori il est impossible qu’elle conduise au résultat indiqué.
Est-il admissible qu’à notre époque, un homme qualifié de “savant” ose dire (et écrire!) qu’une chose est impossible.
Le passé devrait cependant l’inciter à la prudence.Le phonographe? impossible! Le plus lourd que l’air?
impossible! Aller dans la lune? impossible! et mettez au cabanon l’insensé qui prétend à de telles choses.....
Mais revenons à notre sujet.
Je voudrais d’abord faire le procès des prétendues vérités scientifiques. Il n’existe pas de vérité scientifique
absolue. Ce qu’on appelle la vérité scientifique est une vérité essentiellement momentanée qui n’est vérité qu’en
fonction de nos connaissances actuelles.
Et bien souvent, il se produit un “accroc”, et le savant déclare : c’est une anomalie.
Or je prétends qu’il n’y a pas, qu’il n’y a jamais d’anomalies
. Quand ce qu’on appelle une anomalie se produit,
c’est qu’on a introduit, dans le processus opératoire,inconsciemment le plus souvent, une modification,
un facteur nouveau, inconnu, qui vient modifier profondément, parfois inverser, le résultat final.

En avons-nous connu de ces vérités maintenant disparues au cours de ces derniers siècles!
Et nous sommes en train d’en voir disparaître d’autres. Je suis ingénieur, et à 20 ans, je croyais savoir beaucoup de choses!
J’ai mis 60 ans à désapprendre pas mal et à me convaincre que je ne sais rien, et la moindre étude de la nature,
végétale ou animale, n’est pas faite pour modifier cette appréciation.
Où en sont les corps simples de ma jeunesse? les isotopes sont apparus. Ce qui est en train de transformer nos connaissances,
c’est l’apparition des vibrations, qu’on les appelle ainsi, ou bien ondes, radiations, fréquences, etc.
On peut affirmer aujourd’hui que la nature a horreur de l’immobilité, et que tout, absolument tout, est
mouvement, et mouvement perpétuel, entretenu. Mouvement, le morceau d’acier qui vous paraît inerte, et dans
lequel, pourtant, nous savons que les électrons tourbillonnent sans fin autour des noyaux, et que sa structure
réelle conduit à quelque chose que l’esprit humain se refuse à admettre, puisque, d’après la vérité scientifique
actuelle, ce morceau d’acier n’est que du vide, parsemé de noyaux autour desquels gravitent à des distances
énormes les cortèges d’électrons. Il y a là quelque chose qui ne colle pas.

Mon cerveau, que je n’ai pas la fatuité de croire exceptionnel, ne comprend pas.
Je me sens dans la situation d’un aveugle de naissance à qui l’on tenterait d’expliquer ce qu’est la lumière,
la beauté d’un soleil couchant, les couleurs. Je me sens un être incomplet et je me dis qu’il me manque des sens, que je peux pas même supposer que d’autres êtres plus évolués, dans l’au-delà, possèdent peut-être, mais que nous ne connaîtrons jamais, du moins de notre vivant. Et cela m’incite à beaucoup d’humilité, et voilà pourquoi, moi qui ne me pique pas d’être un savant patenté, je
n’oserais jamais écrire le mot : “impossible”. Si donc on admet ce postulat de départ: tout est mouvement, vibrations, radiations,
ayant leurs fréquences propres et entretenues, si la matière, sans cesser d’être en mouvement interne et non perceptible, est elle-même
de l’énergie condensée, si nous sommes (comme cela apparaît de plus en plus, au fur et à mesure de l’évolution scientifique qui nous permet de découvrir et de mesurer des fréquences dans des domaines jusqu’ici inexplorés) capable d’échafauder une théorie qui laisse entrevoir
d’incroyable possibilités, on se trouve en présence d’un univers nouveau.
Dans ce bureau paisible où j’écris, les vibrations infinies de cet univers existent. Dans l’état actuel de nos
connaissances, je tourne un bouton et de la musique, des langues étrangères, des images se manifestent et
apparaissent à volonté. Et ce n’est qu’une infime partie des possibilités. Un appareillage plus perfectionné me
permettrait d’étendre à toute la planète ces possibilités. Et, pourquoi ne pas extrapoler à d’autres astres, à
d’autres collectivités pensantes? En un mot, de faire bientôt toutes sortes de choses que mon expert déclarait
hier ridicules et impossibles? Nous voilà loin de notre point de départ : et si Pasteur s’était trompé, si en reproduisant
en laboratoire les conditions qui ont présidé à l’apparition de la vie, nous parvenions, nous aussi, à créer de la vie?
Or, une chose me paraît évidente : qui peut le plus peut le moins
.
"

Grappleur86
Messages : 23
Enregistré le : 04 nov. 2019, 23:40
Genre : Homme
Lecture du LVA : 01 mai 2017
Localisation : Vienne 86
Âge : 30

Et si Pasteur s'était trompé ?

Message par Grappleur86 » 08 nov. 2019, 21:02

Merci pour ce texte

rominou89
Messages : 95
Enregistré le : 02 oct. 2012, 20:28
Genre : Homme
Lecture du LVA : 01 sept. 2006
Localisation : yonne
Âge : 68

Et si Pasteur s'était trompé ?

Message par rominou89 » 12 nov. 2019, 09:57

c'est vraiment le scientifique type qui ignore DIEU,le genre gaver de certitudes et d’orgueils

Répondre