Le Fils de Dieu délivre l'Homme de la servitude.

... Les règles de l'existence / Ce forum traite de sujets sur la troisième partie du Livre de Vie de l'Agneau.
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Julien
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Le Fils de Dieu délivre l'Homme de la servitude.

Message par Julien » 01 sept. 2013, 17:41

Le livre de vie de l'Agneau nous apprends qu'il ne peut y avoir plusieurs sortes de liberté, mais seulement la liberté originelle que connaissaient les peuples au commencement, et qui sera retrouvée dès la disparition de ceux qui imposent aux hommes des règles qui ne leurs conviennent pas.

Instruits de toute la vérité par le Fils de l'homme, nous comprenons que la liberté et la paix ne fonctionnent qu'avec les règles de vie naturelles de l'humanité. Ces règles simples et évidentes furent englouties par les lois des hommes influents qui régissent arbitrairement la vie de tous pour leur propre profit.
Citation du Livre de Vie de l'Agneau :

Extrait du chapitre 46 : L'esprit et les règles

Règles et liberté des êtres
(15) Pour connaître la grandeur humaine, il faut constamment avoir à l’esprit que dans l’espace illimité se trouvent des galaxies sans nombre qui se renouvellent perpétuellement, et qu’elles sont constituées de familles stellaires dont le but est de faire vivre un monde, ayant toujours l’homme à son sommet. Car, de la sorte, on voit que la matière et l’esprit sont ensemble le corps et l’esprit de Dieu avec lesquels les végétaux, puis les animaux, puis les hommes existent sur la Terre. On comprend ainsi qu’on est le tout et non partie du tout comme le sont les espèces, et que les règles d’existence des bêtes sont aussi celles de l’homme qui les contient toutes en lui. Car il n’y a pas plusieurs sortes de vie dans l’univers, mais une seule vie commune à tous.

(16) Parce que la vie est la même pour tous les êtres, les règles de vie d’une espèce sont forcément contenues dans tous les individus qui lui appartiennent – Il ne saurait donc y avoir des règles de vie particulières et extérieures à un individu ou à un groupe d’individus isolés de leurs semblables – Il en va de même pour l’homme et la femme qui ne portent pas en eux des règles particulières et individuelles, mais celles de l’humanité. L’homme doit alors abandonner toutes sortes de constitutions et de lois établies par ceux qui règnent dans les nations. Car ces lois extérieures et étrangères à son existence le mettent en conflit avec lui-même et ses semblables. Elles le désorientent et l’obligent à tout saccager, jusqu’à ce que vienne la fin.

(17) Mais quels que soient les êtres, leurs règles d’existence sont innées ; parce qu’en les créant, Dieu leur a aussi donné les moyens de subsister. Par exemple, on sait que les fourmis portent naturellement en elles les règles de vie de la fourmilière entière. Elles n’ont, pour cela, nullement besoin d’être commandées par d’autres. Mêmement, les souris portent dans chacune de leurs cellules les règles de vie de leur multitude. Les lions ont pareillement en eux les règles de vie de lions, et les bêtes à cornes celles qui leur sont propres. Les poissons ont des aptitudes et des dispositions appartenant à leur genre. Les oiseaux ont également les leurs qui consistent à trouver leur nourriture, à bâtir leur nid, pondre leurs oeufs, les couver et élever leurs petits jusqu’à ce qu’ils prennent leur envol et perpétuent leur espèce. Toutes ces choses vous sont parfaitement connues. Pourtant, vous ignorez toujours que les hommes ont pareillement dans leur chair les règles de vie de l’humanité ! Comment verriez-vous alors que ces règles sont toutes effacées par les lois de ceux qui les gouvernent ? Cette incompréhension n’est-elle point une énigme, un mystère, pour un être doué de raison ?

(18) Pourquoi donc l’homme perçoit-il aisément les règles de vie des plantes et des bêtes, ainsi que l’indispensable liberté originelle dans laquelle elles peuvent être pratiquées, et ne perçoit pas les siennes et ce qu’est cette même liberté ? Cela vient de la vanité dont seuls les hommes sont pourvus. En effet, c’est en voyant qu’il est la créature pensante, la plus grande et la plus intelligente de toutes, jusqu’au point de produire des armes nucléaires pouvant dévaster le monde entier en un instant, qu’il crût depuis toujours pouvoir établir sans dommage ses propres règles. Et il se fit des lois, qui sont forcément contre nature, comme on le voit.

(19) Cette attitude est une confusion, provenant à la fois de son intelligence et de son rejet de Dieu. Bien qu’il sache qu’il est une créature pensée, l’homme s’efforce par tous les moyens de croire qu’il est le fruit du hasard, pouvant alors tout se permettre, jusqu’à changer la nature et condamner sciemment les générations à venir. Il agit ainsi, pour ne pas se sentir sous un jugement, car il est certain que le hasard ne peut juger personne. Grande est sa vanité, épaisses sont ses ténèbres et terrible va être son châtiment.

(20) Toutes les créatures de la Terre sont libres comme l’air, sauf les hommes qui s’imposent des règles étrangères à leur existence. Pour entendre ce que je dis, pensez que si vous étiez, avec votre conjoint et vos enfants, l’unique famille humaine de la Terre, tout ce que vous feriez serait dicté par vos besoins et le bon sens. Il en serait ainsi, parce que vous ne pourriez pratiquer que vos règles internes qui consistent à vivre dans la liberté originelle. Tâchez alors de comprendre qu’il n’y a pas des sortes de liberté, mais seulement la liberté originelle. Ou bien on est libre de faire tout ce que l’on veut ou bien on ne l’est pas. Si on ne l’est pas, on est forcément sous la contrainte et le joug. Or, en ayant un veau d’or pour Dieu, et en obéissant à des boucs qui vous imposent des lois opposées à tout ce qui fait que vous êtes hommes, vous êtes esclaves ! Vous ne pourrez donc pratiquer les règles de l’humanité que dans la ville sainte du royaume, bâtie par l’esprit de vérité.

(21) N’est-il pas dans la nature profonde de l’homme saint d’esprit de faire preuve d’amour en toute occasion ; ainsi que de sagesse, de droiture, de miséricorde, d’humilité, de compassion et de charité ? Ce sont les effets de la circoncision du coeur qui déterminent les valeurs humaines et les actes de chacun, et c’est d’eux que remonte la loi du royaume. Or, ceux qui font du mal à la Terre, aux plantes, aux bêtes et aux gens auxquels ils mentent, ne sont pas circoncis. Tous auraient pu le devenir cependant en ensevelissant leur vanité. Alors nul ne s’interrogerait aujourd’hui sur la justice, parce que celui qui est saint d’esprit se comporte en homme digne, et vit en harmonie avec la création entière sans faire de torts à quiconque. Et personne ne s’interrogerait sur la paix, parce que chacun serait libre de faire ce qui lui plaît, quand il le voudrait, et sans qu’il soit besoin de rendre compte de ses actes à quelqu’un, ou de payer un tribut à qui que ce soit.
Aucun homme ne dispose des facultés nécessaires pour régner sur ses semblables ni n'a le droit de les faire agir selon sa propre volonté. Déléguer ses responsabilités à des groupes d'individus pour qu'ils choisissent la destiné d'autrui n'apporte que l'iniquité sous toutes ses formes car, souvent corrompus, aveugles, aimant se faire idôlatrer, et recherchant le pouvoir, ceux-ci ne conduisent pas les peuples dans la justice et la paix mais dans des fleuves de sang.

Ceci fut donc jusqu'à présent où l'homme saint d'esprit est désormais capable de s'élever et de discerner parfaitement le bien du mal. C'est pourquoi, comme il l'a promis, Dieu suscite son Fils pour rassembler les siens, les délivrer de leurs chaines, les conduire dans son Royaume, et leur donner la LOI UNIVERSELLE.

Cessez de vous confier en l'homme, dans les narines duquel il n'y a qu'un souffle : car de quelle valeur est-il ? (Esaïe_2.22)
Citation du Livre de Vie de l'Agneau :

Extrait du chapitre 48 : Les mauvaises pratiques

Le droit des rois et la servitude
(5) Mais, parce que vous aussi vous confiez aux grands et non en l’Éternel, il me faut détruire leur monde corrompu, sinon c’est lui qui vous détruira ! Car, quel que soit leur titre, les chefs de peuples sont tous des rois qui suivent leurs propres voies, en vous emmenant là où vous savez. Mais j’ai encore quelque chose à montrer dans l’Écriture où ils figurent, et ce qu’est leur châtiment. Tout d’abord, sachez que s’ils pensent être détenteurs du droit divin, c’est parce qu’ils confondent largement leur envergure avec celle des rois spirituels des Écritures... Il en est ainsi depuis les temps antiques où les hommes les plus violents et les plus hypocrites se levaient, en se proclamant rois eux-mêmes. Et pour asseoir leur domination, ils faisaient la guerre à d’autres peuples...

(6) Mais parfois, en d’autres pays, les rois étaient choisis par les habitants, comme au temps de Samuel qui était fort malheureux de voir le peuple le rejeter et réclamer à grands cris un roi à sa place, un roi qui s’arrogerait forcément un droit sur les hommes. Voyant tout ce tumulte, l’Éternel dit à Samuel :

Écoute la voix du peuple dans tout ce qu’il te dira ; car ce n’est pas toi qu’ils rejettent, c’est moi qu’ils rejettent, afin que je ne règne plus sur eux. Puis Dieu lui dit encore : Écoute donc leur voix ; mais donne-leur des avertissements, et fais-leur connaître le droit du roi qui régnera sur eux. Samuel rapporta toutes les paroles de l’Éternel au peuple qui lui demandait un roi. Il dit : Voici quel sera le droit du roi qui régnera sur vous. Il prendra vos fils, et il les mettra sur ses chars et parmi ses cavaliers, afin qu’ils courent devant son char ; il s’en fera des chefs de mille et des chefs de cinquante, et il les emploiera à labourer ses terres, à récolter ses moissons, à fabriquer ses armes de guerre et l’attirail de ses chars. Il prendra vos filles, pour en faire des parfumeuses, des cuisinières et des boulangères (des ouvrières). Il prendra la meilleure partie de vos champs, de vos vignes et de vos oliviers, et la donnera à ses serviteurs. Il prendra la dîme du produit de vos semences et de vos vignes, et la donnera à ses serviteurs. Il prendra vos serviteurs et vos servantes, vos meilleurs boeufs et vos ânes, et s’en servira pour ses travaux. Il prendra la dîme de vos troupeaux, et vous-mêmes serez ses esclaves. Et alors vous crierez contre votre roi que vous vous serez choisi, mais l’Éternel ne vous exaucera point. Le peuple refusa d’écouter la voix de Samuel. Non ! dirent-ils, mais il y aura un roi sur nous, et nous aussi nous serons comme toutes les nations ; notre roi nous jugera, il marchera à notre tête et conduira nos guerres. Samuel, après avoir entendu toutes les paroles du peuple, les redit aux oreilles de l’Éternel. Et l’Éternel dit à Samuel : Écoute leur voix, et établis un roi sur eux. Et Samuel dit aux hommes d’Israël : Allez-vous-en chacun dans sa ville. (ce qui signifie : établissons un roi sur vous, ce n’est point encore l’heure du renouvellement de toutes choses).

(7) Ceci est écrit pour que les hommes sachent, en tous temps, que rien ne changerait dans ces domaines jusqu’au soir du monde. Depuis Samuel, n’en est-il pas ainsi dans tous les pays ? La mainmise des chefs de gouvernement est toujours entière sur vos biens et votre liberté, sur vos corps et vos esprits. Rien n’a changé depuis que le prophète fit connaître ce que feraient les rois sur les peuples. Ceux qui règnent disposent toujours de vos vies à leur guise, s’emparent de vos biens, vous soumettent à la rançon par l’impôt et les taxes, font de vous des ouvriers et des ouvrières, et font marcher les jeunes gens devant leurs chars de combat ! Tout est semblable depuis que les hommes voulurent des rois à la place de Dieu ; et vous n’êtes point libres mais esclaves, comme Dieu l’a prédit. Et ces esclaves sont de plus en plus malheureux à cause du surcroît du travail qu’on leur impose constamment.

(8) Afin que le monde sache ce que fut le règne des ténèbres, Moïse parle aussi de ces temps difficiles et de ces malheureux esclaves en faveur desquels il intercéda. En effet, en ce temps-là, on fournissait de la terre et de la paille aux fils de Dieu tenus en esclavage par les rois, et on leur demandait de produire une certaine quantité de briques. Puis, par la suite, on leur dit : Allez vous-mêmes chercher la paille, et produisez la même quantité de briques ! Le peuple souffrait et gémissait car, pour le profit de ceux qui les exploitaient, on leur demandait de travailler toujours plus. Cela a-t-il changé depuis lors, ou en êtes-vous arrivés, comme indiqué, à travailler au double pour un même salaire ? Examinez, et vous comprendrez enfin ce qu’est la servitude dans laquelle je vous trouve à cause des rois et de leurs descendants qui, depuis toujours, firent marcher les hommes en pleurant.

(9) Il est bon que ces scandales soient montrés en exemple, par Moïse et Samuel dont la voix remonte jusqu’ici à vos oreilles. Maintenant choisissez, car Jésus dit :

Si donc le Fils de l’homme vous affranchit avec la vérité, vous serez réellement libres.

(10) Ceci vous permet de mieux saisir pourquoi les Écritures disent que ceux qui dirigent les nations avec les chefs militaires et autres hommes élevés, sont la chair pour le grand festin de Dieu : Venez, rassemblez-vous les oiseaux du ciel pour manger la chair des rois, la chair des chefs militaires, la chair des puissants... Car, comme cela est écrit dans l’apocalypse de Jean, vous assistez aujourd’hui à ce festin (qui est la pâque de l’Éternel) en présence du chef de ses armées. C’est là le jugement et le sort de ceux qui faisaient croire aux gens du peuple qu’ils avaient pour mission de régner sur eux à la place de Dieu, de Dieu qui vient d’atteindre l’extrême limite de sa patience.

(11) Voici alors ce que vous dit le serviteur de l’Éternel : vous êtes conduits par des hommes de très petite taille qui, éclairés par le bas de leur tribune, projettent une ombre gigantesque sur la muraille. Pensant alors que vous étiez conduits par des géants, vous les suiviez aveuglément. Cependant, ceux d’en haut que l’on appelle grands, moi je les appelle nains. Et ceux qui sont appelés : les petites gens, par ceux d’en haut, moi je les appelle géants. Vous les agneaux, vous êtes ces géants conduits par des nains qui ont besoin d’un trône élevé pour se faire remarquer et idolâtrer. Mais, dépourvus de grandeur, ils seront obligés de monter sur des arbres pour voir passer le Fils de l’homme... N’est-ce pas, dans l’Écriture, ce que fait le centenier du roi ? Il est écrit, qu’étant de petite taille au milieu de la foule, il est obligé de monter sur un sycomore pour voir passer Jésus...
Les oppresseurs et les opprimés (12) A cause du règne des anges de Satan, je trouve aujourd’hui un monde rempli d’oppresseurs et d’opprimés, et point de justice. Même les opprimés ne s’aperçoivent pas que la servitude a pris aujourd’hui des formes et des aspects beaucoup plus sournois qu’ils ne l’étaient au temps de Moïse. En effet, autrefois ceux qui avaient les fers aux pieds pouvaient disposer d’un abri, d’un peu de nourriture et de quelques vêtements ; alors qu’aujourd’hui, au soir du monde, les exclus libres de pieds et de mouvements, n’ont plus d’abri, ni de nourriture, ni de vêtements. Et ceux qui travaillent, dans la liberté disent-ils, en étant cependant aux ordres de ceux qui les commandent, craignent à leur tour de tomber dans la course à l’argent, puis d’être entièrement dépouillés de leurs biens par les usuriers. Il s’agit là d’un triste spectacle auquel j’assiste.

(13) Ainsi, plus personne ne sait où donner de la tête. L’inquiétude gagne tout le monde, car vos pensées, vos gestes et vos déplacements doivent constamment se traduire en argent pour être appréciés de tous, notamment de ceux qui vous rançonnent par les impôts et les taxes pour vivre à vos dépens. En tous pays, c’est le règne des malfaiteurs. Abandonnez donc l’idée que les formes de sociétés de ce monde sont les façons avec lesquelles vous devez vivre, parce qu’il ne s’agit que d’entreprises de destructions de la Terre et des êtres vivants.

(14) Désormais, ni les hommes ni les femmes ne parviennent à penser par eux-mêmes, car tout leur est dicté à distance par ceux qui les endoctrinent et les manipulent pour vivre d’eux. Alors, comment vont-ils pouvoir entendre le Fils de l’homme qui vient les affranchir avec la vérité pour les délivrer de leurs emprises et de leurs chaînes ? Pourront-ils seulement lui prêter l’oreille ? S’ils l’entendent, ne serait-ce qu’un peu, auront-ils la force de le suivre pour sauver leur vie ?

(15) Quand on est obligé de travailler pour d’autres et pour de l’argent, et non pour soi-même, on n’est point libre. Or, celui qui n’est point libre est forcément dans la servitude. Ne craignez donc pas d’abandonner ce monde qui vous enchaîne ou vous tient enfermés. D’autant que, même vous les élus de Dieu, lors du mois de votre libération annuelle, vous ressemblez à des fous qui s’enfuient dans la nature en levant les bras au ciel et en piétinant tout à leur passage. Là aussi : triste spectacle ! Je sais que ces paroles vous irritent et vous blessent grandement, pourtant ne sont-elles point véritables ? Vous êtes blessés parce que je montre les choses dans leur réalité, sinon vous ne le seriez nullement.

(16) Les chefs des peuples font également peser sur l’ensemble des nations la grande menace du péril nucléaire. De la sorte, ils oppressent fortement les hommes en transgressant la loi de Moïse. Mais c’est en raison de ce qu’ils sont qu’ils agissent ainsi. En effet,

Les chefs des peuples, de petite taille et de très grande vanité, vous conduisent inéluctablement dans les voies de l’armement et à la guerre, en vous soumettant par ailleurs à la servitude et à la rançon pour lesquelles ils font des lois.

Les militaires, tels des chiens féroces dressés contre les hommes, sont aux ordres pour tuer des populations entières. Fermés et insensibles, ils ne laissent derrière eux que des ruines, de la cendre, des os et des sanglots.

Les conquérants, méprisants et sans compassion humaine, envahissent les pays d’autrui par la force et ôtent la souveraineté des habitants légitimes, quand ils ne les rabaissent, les humilient, les parquent ou les tuent.

Les trafiquants, irrespectueux des êtres vivants, pillent la Terre pour de l’argent et font tout détruire sans aucune inquiétude de conscience.

Les scientifiques, dépourvus de lumière mais remplis de suffisance, dénaturent ce qui vit, professent le mensonge et ébranlent l’ordre originel. Et pour prouver qu’ils sont supérieurs à tous et au Créateur..., ils vont jusqu’à modifier la Nature et produire les moyens de l’extermination de masse devant vos yeux.

Les riches, cupides et peureux, tirent les couvertures à eux en découvrant les autres. Ils placent ainsi les faibles dans le dénuement et la misère, sans en avoir honte ni éprouver la moindre pitié.

Les religieux, tels des parasites, profitent abondamment des grands et des riches qu’ils sanctifient, ainsi que des pauvres gens exploités qu’ils dupent à leur tour pour aspirer leur dernière goutte de sang.

(17) Mais aujourd’hui, où les nations prononcent leurs derniers mots, il apparaît que ces sept catégories d’hommes sont bien les sept branches d’un même arbre donnant des fruits empoisonnés qui emportent le monde. Chaque chose étant dans leurs mains, rien ne pouvait leur échapper dans aucun domaine. Qu’ils soient élus par le peuple ou par eux-mêmes, ils faisaient ce qu’ils voulaient, jusqu’à changer les heures de vos journées. Et il n’y avait personne pour les contrer ! Mais cela fut jusqu’à ce que la lumière apparaisse sur le monde et révèle leur nudité qu’ils cachaient sous des vêtements de brebis. Ainsi montrés en spectacle, ces hommes qui oppressent les gens et les peuples seront conspués puis disparaîtront. Vous pouvez alors imaginer le nouveau monde sans eux, et sans ceux qui se commettent avec eux. Ce qui vous donnera une meilleure appréciation du royaume dans lequel vous allez entrer.

(18) Toutefois, sachant qu’ils vous ont longuement conditionnés, j’entendrais probablement dire : parmi ces gens élevés qui nous enseignent et nous dirigent, il en existe beaucoup qui ne sont pas entièrement mauvais ! Je réponds à cela, que la moitié d’entre eux fait incontestablement périr le monde avec moins de douleurs que ne le fait l’autre moitié, un peu à la manière d’un fruit pourri qui fait tomber les autres en pourriture. Cessez alors de les défendre car, eux, vous défendaient-ils en vous enseignant le mensonge, en bouleversant vos pays, et en vous faisant quérir pour faire leur guerre ? En ne faisant aucun cas des espèces de la création, de la moralité et du devenir des enfants, ainsi que des abominables souffrances qu’ils répandaient dans le monde entier, étaient-ils remplis de bienveillance et d’amour à l’égard de l’humanité ? Qui donc amène les troupeaux dans le précipice si ce n’est ceux qui les font paître ?
Éclairés et avertis de ce qui arrive, les justes assujettis jusqu'à lors par les chefs des peuples, les riches et les puissants, ne pourront se laisser davantage abusés. Ils se détourneront de ces hypocrites sans que ceux-ci ne puissent les retenir. Alors, les grands de ce monde qui pensaient régner éternellement, seront semblables à des arbres desséchés qui attendent ardemment la venue de l'eau.

Ils s'imaginent que leurs maisons seront éternelles,
Que leurs demeures subsisteront d'âge en âge,
Eux dont les noms sont honorés sur la terre.
Mais l'homme qui est en honneur n'a point de durée,
Il est semblable aux bêtes que l'on égorge.
Telle est leur voie, leur folie,
Et ceux qui les suivent se plaisent à leurs discours.

(Psaumes 49, 12-14)


Incapables de saisir les paroles de l'Écriture et ne sachant pas ce qu'est le jour du Jugement, ceux-ci ne pourront percevoir que nous sommes à la fin des temps ni qu'ils seront eux-mêmes responsables de leur propre anéantissement par les puissantes armes dont ils disposent. Débarrassée d'eux et de ceux qui placent en eux leur salut, l'humanité poursuivra ensuite librement son chemin en toute tranquillité.
Citation du Livre de Vie de l'Agneau :

Extrait du chapitre 50 : Le pouvoir et l'argent

Le rétablissement de la liberté
(19) La connaissance de la vérité dissout tout pouvoir, toute autorité, toute puissance, toute domination, et annule leurs raisons d’existence. C’est pourquoi, à vous les circoncis de coeur, je vous annonce que vous êtes désormais libres comme le sont les oiseaux du ciel. Et personne ne pourra plus vous enlever cette liberté que chaque être reçoit à la naissance. Car, contrairement à ce que l’on vous faisait croire, il n’y a pas plusieurs sortes de libertés. Il n’y a que la liberté originelle qui était celle des hommes des commencements, et que vous retrouverez dans le royaume en pratiquant la loi de la Nouvelle Alliance.

(20) Pour la première fois, oreille humaine entend dire que la liberté est originelle, unique et inconditionnelle. N’en ayez pas peur et ne tremblez pas de frayeur devant elle... car elle ne vous empêchera pas de pourvoir à vos besoins, ni d’avoir un toit, une épouse et de joyeux enfants. Ne soyez donc pas tout frémissants de crainte à la pensée de vivre libres, et de n’être plus esclaves de l’argent et de ceux qui vous imposent leurs lois. Non, ne redoutez pas de faire bientôt tout ce qu’il vous plaira et de ne plus agir comme des instruments commandés à distance car, avec vos semblables, vous saurez toujours faire ce qui vous convient. Alors, je vous le dis, lorsque vous aurez respiré ce nouveau parfum de liberté, vous saurez combien vous étiez esclaves dans ce premier monde.

(21) Pour vous représenter cette indépendance, il suffit d’imaginer la Terre débarrassée de ceux qui dominent. C’est l’Eden retrouvé. Ce sont les nouveaux cieux dont parle Jean dans l’apocalypse, et où figurent toujours les saisons qui n’auront jamais de fin. Les plantes pousseront toujours et donneront encore leurs fruits ; les poules donneront leurs oeufs, les moutons leur laine, et aucun d’entre vous ne perdra les gestes de vie. Vous redeviendrez robustes, et la maladie ne vous emportera plus. Croyez cela, même si la fatigue qui vous brise à cause de la servitude, ne vous permet pas encore de le saisir pleinement.

(22) Dans l’attente de cette nouvelle Terre qui arrive, et pour mieux sonder ce qu’étaient vos pensées et vos agissements, interrogez-vous : lorsque vous réclamiez la liberté, la justice et la paix des peuples, est-ce la liberté originelle, la justice du ciel, et un monde sans pouvoirs, sans argent, et sans armes que vous réclamiez à grands cris ? Il n’en est rien ! Car nul ne pouvait exclure de ses pensées l’existence même de l’argent, ni le fait que quelques-uns disposent à leur guise de la vie de tous. Vous faisiez confiance à l’homme ! Si toutefois vous persistez dans cette voie, faites-lui donc confiance jusqu’à la fin. Après quoi vous changerez d’avis, si toutefois il vous est permis de faire partie des rescapés avec de telles pensées.

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