Qu'avons-nous perdus nos vies dans de vaines choses, à servir un dieu qui ne l'est pas de nature, un dieu qu'ils se sont créé pour asservir les peuples. Un dieu que l'on nomme "veau d'or", qui dévaste la terre, aliène et fait périr les habitants. Qu'est-ce qui mettra un terme à la folie humaine, si ce n'est sa propre destruction ?
Où se cache donc la liberté dans ce monde, où se trouve-t-elle ? Sentez-vous ces lourdes chaînes ceignant nos poignets et nos chevilles ? Nous aimerions nous échapper mais, elles nous retiennent. Les briser de force ? Oui, mais, où s'enfuir à la hâte ? En tous lieux, des chiens dressés sont aux aguets pour nous ramener au milieu du troupeau.
Quelques nains, depuis le matin du monde, ont inventés des lois à la mesure de leur vanité, qu'ils ont aisément imposés par la manipulation, le mensonge et la violence. Des lois ayants, à première vue, l'apparence d'une certaine moralité mais desquelles découle l'iniquité sous toutes ses formes les plus perverses.
Nous plaçons ces nains à nos têtes et leur transmettons nos responsabilités, jusqu'à notre destiné par un simulacre nous donnant l'illusion de choix. Regardez, examinez, mesurez ! Je regarde, j'examine et mesure mais, qu'ais-je vu ? Ils ont tous la même taille, ils sont tous semblables. Quels que soient ceux que nous choisissons, la hauteur de leur regard ne dépasse par l'herbe du jardin. Ils entretiennent cette herbe et la font croître, puis s'en entourent pour masquer leur nudité devant ceux qui marchent dans leurs voies. Ainsi sont-ils, et les animaux qui sont les hommes sans esprit marchent derrière eux, les flattent, les innocentent et les protègent. Aussi en finissent-ils par se coucher dans l'attente d'une caresse de leurs maîtres. Où est donc passé la dignité ?
Nous subissons, accablés par de longues journées de travail, souvent identiques et répétitives. La fatigue s'accumule et le peu de repos, insuffisant et sans cesse restreint. Les saisons passent vite et les années s'envolent. Ainsi nous finissons usés, remplis de douleurs et drogués de médicaments, après avoir étés exploités à outrance et jetés tels de vieux outils. A ce moment, nous nous retournons sur nos jours mais, qu'elle fierté en tirons-nous ?
Pourront-ils seulement voir et comprendre, ceux qui se plaisent à obéir ? Les voies dans lesquelles ils conduisent leurs enfants sont celles de la tristesse et du désespoir. Ceux-ci sont rapidement privés de leur liberté, enfermés de force pour apprendre toutes les vertus de la soumission, formatés selon une conception unique et perdants progressivement tout sens critique, et de remise en cause.
Il leur est soufflé, quotidiennement :
Faites de grandes études, vous aurez une place importante et un bon salaire.
De la sorte, nombreux marchent dans cette voie qui leur est dictée. Une faible minorité réussit tout de même à se hisser vers le haut ("les gagnants") mais, inévitablement, cette minorité ne peut le faire qu'en marchant sur les autres ("les perdants") tout en les écrasants.
Qu'en résulte-t-il ? Les plus faibles ou ceux qui ne veulent prendre part à cette course du pouvoir et du profit, seront considérés comme des pauvres gens et bien souvent dominés et méprisés par les gens d'en haut et ceux qui les suivent. Ceux d'en haut, perdants toute humanité et tout bon sens, reçoivent les honneurs de leurs semblables et sont idôlatrés.
Mon cher, vous êtes riches, influent et ne manquez pas de considération. Nous sommes fiers de vous, venez prendre place à nos côtés afin de régner sur les pauvres gens, ceux que l'on appelle les serviteurs, les dociles, nous partagerons ce qui est à eux et nous vous en assujettirons.
Ainsi naissent des hommes sans valeurs humaines qui n'ont d'yeux que pour eux-mêmes. Hypocrites et sans inquiétudes de conscience à la vue des pauvres qu'ils piétinent et oppriment copieusement. Aussi, ils aiment à les injuriers et se félicitent entre eux comme ceci :
Regardez ! Ces peuples marchent derrière nous comme des aveugles, ils sont dociles et nous obéissent. Ils bronchent quand ont les frappent, mais nos mensonges sont chaque fois suffisants pour les faire avancer. Certainement, nous leurs sommes bien supérieurs.
Ce sont ces mêmes hommes sans valeurs que nous plaçons à nos têtes, maîtres dans l'art de la duperie et plein de confiance en eux quand on les regarde. Tournez la tête et l'angoisse se lit déjà sur leur visage. Tournez-leur le dos, déjà ils chancellent. Abandonnez-les et déjà ils sèchent sur leurs pieds, agonisent rapidement. Tel sera le sort de ceux qui sont en honneurs sur la face de la terre, quand les gens du peuple les abandonneront comme des arbres qui n'ont plus d'eau.
Nombreux les soutiennent, d'autres s'en moquent pourvu qu'ils conservent leurs habitudes et ne soient dérangés, la fatigue constante qui leur est imposée et le peu de temps libre qu'il leur reste ne leur permet la réflexion. Quelques pauvres divertissements participent et suffisent à occuper toute l'espace de leurs pensées.
Mais, pour ceux qui sont dans l'attente d'un changement, qui ont désiré ardemment des jours meilleurs, qui ont si souvent éprouvés la tristesse et qui ont dit : à quoi me sert la vie dans ce monde de souffrances ! Il ne me reste que le désespoir, il n'y a point de salut ni de justice ! Les hommes mauvais dominent et les gens de bien en sont les victimes innocentes!
En qui placez-vous votre confiance ?
Voici, l'Eternel a entendu les cris de son peuple et en a eu compassion. Ainsi, comme il l'a promis jadis, il a envoyé en ce jour, son Fils. Il s'est levé devant nous, a porté le poids de nos péchés, nos souffrances, le poids de l'iniquité du monde sur ses épaules pour notre salut. Afin de nous consoler, de faire tomber nos chaînes, de faire de nous un peuple puissant, plein de connaissances, libre, éternel et n'ayant que Dieu pour seul et unique maître.
Il y a un sentier, au milieu d'une mer rouge-sang fendu en deux parties. Allez à gauche et vous êtes entraînés par les flots. Allez à droite et vous êtes entraînés par les flots. Ce sentier est étroit, il faut marcher droit jusqu'au bout sans se retourner.
A ceux qui furent étrangers à ce monde, qui ont résistés à la tentation, qui gémissent dans ce monde pris de folie. A ceux qui n'ont pas fléchient le genou devant Baal, et qui sont marqués du sceau de Dieu,
Voyez maintenant, voyez comme la main de Dieu est puissante pour faire sortir son peuple d'Egypte !
Heureux ceux qui ont luttés contre eux-mêmes et qui ont vaincus les ténèbres, car ils prennent part aujourd'hui à une nouvelle naissance et deviennent éternels.
Extraits du LIVRE DE VIE de l'Agneau :
> Chapitre 3, ph 14,15 <
Les portes fermées du monde
(14) Vous êtes esclaves et malheureux dans ce monde, parce que vous ne connaissez pas la vérité. C’est pourquoi, au fil du temps, les nations sont devenues des parcs et des enclos dans lesquels ceux qui règnent ont la mainmise sur vos esprits, sur vos corps, sur vos biens, sur votre liberté ; ainsi que sur la terre qui ne vous appartient plus. Vous êtes leurs sujets et leurs esclaves.
(15) N’ayant en eux aucune lumière, les gouvernants conduisent forcément le monde à sa ruine. Et vous êtes tout près d’elle, car désormais les portes se ferment. Il n’y a plus d’avenir pour ce monde tel qu’il est. Vous apparaît-il que les portes se ferment et que c’est en raison de cela que vous ne pouvez plus envisager l’avenir de vos enfants? Ces derniers le voient et beaucoup se désespèrent, car on vous a conduits dans le mensonge sur l’homme et son devenir, ainsi que sur Dieu et son fils. Alors, comme l’Écriture en témoigne, vous êtes aveugles, sourds, estropiés, paralytiques, lépreux et boiteux dans le sens spirituel. Comment sauriez-vous alors qui vous êtes sur cette Terre et où vous allez ?
> Chapitre 13, ph 19,20,21 <
Le veau d’or, dieu des hommes
(19) Moins on recherche la vérité, plus on s’en éloigne et on s’affaiblit en conséquence. Ainsi, on comprend de moins en moins. Alors on instaure des valeurs étrangères auxquelles on se réfère. C’est de la sorte qu’au fil des siècles, l’homme en est arrivé à avoir des conceptions stupéfiantes de la vie. En exemple, bien qu’il soit la cause évidente de tous les maux et de la dévastation de la Terre, le veau d’or (le Dieu des hommes dénoncé par Moïse) n’apparaît toujours pas comme étant à détruire obligatoirement.
(20) Ce que j’explique, c’est qu’en suivant les boucs et en obéissant à leurs règles, les hommes sont devenus si faibles dans le raisonnement et si inversés dans le jugement, qu’ils ne parviennent pas à déduire qu’il suffit d’ôter ce veau de la Terre (la monnaie des nations) pour faire disparaître la misère, la douleur, l’injustice, la guerre, la destruction et la dévastation ; ainsi que la corruption, la domination, la servitude, la maladie et sauver la postérité. Non, nul n’y parvient !
(21) Devenus tous sourds, aveugles et lents à la compréhension par les siècles de ténèbres, il n’apparaît même pas aux saints d’esprit, que l’argent n’a servi qu’à faire des oppresseurs et des opprimés ; qu’il n’engendre que le pillage, la corruption des esprits, la détérioration de toutes choses, les villes monstrueuses, la formation de classes d’hommes, la guerre, la dévastation, la dégradation ; ainsi que la maladie, la misère, la souffrance, le désespoir, l’artifice, l’ébranlement de l’ordre originel établi entre toutes choses, et qu’il a fini malgré cela par avoir plus de valeur que la vie des humains ! Mais on ne peut plus ôter ce veau d’or, parce que tout est bâti avec lui et que plus rien ne tiendrait si on le retirait. Entraînant tout vers le bas, vers l’enfer par conséquent, il périra avec ce monde qui en a fait son dieu, son but, sa raison de vivre. Il n’entrera pas dans le monde à venir.
> Chapitre 48, ph 5 à 11 <
Le droit des rois et la servitude
(5) Mais, parce que vous aussi vous confiez aux grands et non en l’Éternel, il me faut détruire leur monde corrompu, sinon c’est lui qui vous détruira ! Car, quel que soit leur titre, les chefs de peuples sont tous des rois qui suivent leurs propres voies, en vous emmenant là où vous savez. Mais j’ai encore quelque chose à montrer dans l’Écriture où ils figurent, et ce qu’est leur châtiment. Tout d’abord, sachez que s’ils pensent être détenteurs du droit divin, c’est parce qu’ils confondent largement leur envergure avec celle des rois spirituels des Écritures... Il en est ainsi depuis les temps antiques où les hommes les plus violents et les plus hypocrites se levaient, en se proclamant rois eux-mêmes. Et pour asseoir leur domination, ils faisaient la guerre à d’autres peuples...
(6) Mais parfois, en d’autres pays, les rois étaient choisis par les habitants, comme au temps de Samuel qui était fort malheureux de voir le peuple le rejeter et réclamer à grands cris un roi à sa place, un roi qui s’arrogerait forcément un droit sur les hommes. Voyant tout ce tumulte, l’Éternel dit à Samuel :
Écoute la voix du peuple dans tout ce qu’il te dira ; car ce n’est pas toi qu’ils rejettent, c’est moi qu’ils rejettent, afin que je ne règne plus sur eux. Puis Dieu lui dit encore : Écoute donc leur voix mais donne-leur des avertissements, et fais-leur connaître le droit du roi qui régnera sur eux. Samuel rapporta toutes les paroles de l’Éternel au peuple qui lui demandait un roi. Il dit : Voici quel sera le droit du roi qui régnera sur vous. Il prendra vos fils, et il les mettra sur ses chars et parmi ses cavaliers, afin qu’ils courent devant son char ; il s’en fera des chefs de mille et des chefs de cinquante, et il les emploiera à labourer ses terres, à récolter ses moissons, à fabriquer ses armes de guerre et l’attirail de ses chars. Il prendra vos filles, pour en faire des parfumeuses, des cuisinières et des boulangères (des ouvrières). Il prendra la meilleure partie de vos champs, de vos vignes et de vos oliviers, et la donnera à ses serviteurs. Il prendra la dîme du produit de vos semences et de vos vignes, et la donnera à ses serviteurs. Il prendra vos serviteurs et vos servantes, vos meilleurs bœufs et vos ânes, et s’en servira pour ses travaux. Il prendra la dîme de vos troupeaux, et vous-mêmes serez ses esclaves. Et alors vous crierez contre votre roi que vous vous serez choisi, mais l’Éternel ne vous exaucera point. Le peuple refusa d’écouter la voix de Samuel. Non ! dirent-ils, mais il y aura un roi sur nous, et nous aussi nous serons comme toutes les nations ; notre roi nous jugera, il marchera à notre tête et conduira nos guerres. Samuel, après avoir entendu toutes les paroles du peuple, les redit aux oreilles de l’Éternel. Et l’Éternel dit à Samuel : Écoute leur voix, et établis un roi sur eux. Et Samuel dit aux hommes d’Israël : Allez-vous-en chacun dans sa ville. (ce qui signifie : établissons un roi sur vous, ce n’est point encore l’heure du renouvellement de toutes choses)
(7) Ceci est écrit pour que les hommes sachent, en tous temps, que rien ne changerait dans ces domaines jusqu’au soir du monde. Depuis Samuel, n’en est-il pas ainsi dans tous les pays ? La mainmise des chefs de gouvernement est toujours entière sur vos biens et votre liberté, sur vos corps et vos esprits. Rien n’a changé depuis que le prophète fit connaître ce que feraient les rois sur les peuples. Ceux qui règnent disposent toujours de vos vies à leur guise, s’emparent de vos biens, vous soumettent à la rançon par l’impôt et les taxes, font de vous des ouvriers et des ouvrières, et font marcher les jeunes gens devant leurs chars de combat ! Tout est semblable depuis que les hommes voulurent des rois à la place de Dieu ; et vous n’êtes point libres mais esclaves, comme Dieu l’a prédit. Et ces esclaves sont de plus en plus malheureux à cause du surcroît du travail qu’on leur impose constamment.
(8) Afin que le monde sache ce que fut le règne des ténèbres, Moïse parle aussi de ces temps difficiles et de ces malheureux esclaves en faveur desquels il intercéda. En effet, en ce temps-là, on fournissait de la terre et de la paille aux fils de Dieu tenus en esclavage par les rois, et on leur demandait de produire une certaine quantité de briques. Puis, par la suite, on leur dit : Allez vous-mêmes chercher la paille, et produisez la même quantité de briques ! Le peuple souffrait et gémissait car, pour le profit de ceux qui les exploitaient, on leur demandait de travailler toujours plus. Cela a-t-il changé depuis lors, ou en êtes-vous arrivés, comme indiqué, à travailler au double pour un même salaire ? Examinez, et vous comprendrez enfin ce qu’est la servitude dans laquelle je vous trouve à cause des rois et de leurs descendants qui, depuis toujours, firent marcher les hommes en pleurant.
(9) Il est bon que ces scandales soient montrés en exemple, par Moïse et Samuel dont la voix remonte jusqu’ici à vos oreilles. Maintenant choisissez, car Jésus dit :
Si donc le Fils de l’homme vous affranchit avec la vérité, vous serez réellement libres.
(10) Ceci vous permet de mieux saisir pourquoi les Écritures disent que ceux qui dirigent les nations avec les chefs militaires et autres hommes élevés, sont la chair pour le grand festin de Dieu : Venez, rassemblez-vous les oiseaux du ciel pour manger la chair des rois, la chair des chefs militaires, la chair des puissants... Car, comme cela est écrit dans l’apocalypse de Jean, vous assistez aujourd’hui à ce festin (qui est la pâque de l’Éternel) en présence du chef de ses armées. C’est là le jugement et le sort de ceux qui faisaient croire aux gens du peuple qu’ils avaient pour mission de régner sur eux à la place de Dieu, de Dieu qui vient d’atteindre l’extrême limite de sa patience.
(11) Voici alors ce que vous dit le serviteur de l’Éternel : vous êtes conduits par des hommes de très petite taille qui, éclairés par le bas de leur tribune, projettent une ombre gigantesque sur la muraille. Pensant alors que vous étiez conduits par des géants, vous les suiviez aveuglément. Cependant, ceux d’en haut que l’on appelle grands, moi je les appelle nains. Et ceux qui sont appelés : les petits gens, par ceux d’en haut, moi je les appelle géants. Vous les agneaux, vous êtes ces géants conduits par des nains qui ont besoin d’un trône élevé pour se faire remarquer et idolâtrer. Mais, dépourvus de grandeur, ils seront obligés de monter sur des arbres pour voir passer le Fils de l’homme... N’est-ce pas, dans l’Écriture, ce que fait le centenier du roi ? Il est écrit, qu’étant de petite taille au milieu de la foule, il est obligé de monter sur un sycomore pour voir passer Jésus...
