Les oppresseurs et les opprimés
(12) A cause du règne des anges de Satan, je trouve aujourd’hui un monde rempli d’oppresseurs et d’opprimés, et point de justice. Même les opprimés ne s’aperçoivent pas que la servitude a pris aujourd’hui des formes et des aspects beaucoup plus sournois qu’ils ne l’étaient au temps de Moïse. En effet, autrefois ceux qui avaient les fers aux pieds pouvaient disposer d’un abri, d’un peu de nourriture et de quelques vêtements ; alors qu’aujourd’hui, au soir du monde, les exclus libres de pieds et de mouvements, n’ont plus d’abri, ni de nourriture, ni de vêtements. Et ceux qui travaillent, dans la liberté disent-ils, en étant cependant aux ordres de ceux qui les commandent, craignent à leur tour de tomber dans la course à l’argent, puis d’être entièrement dépouillés de leurs biens par les usuriers. Il s’agit là d’un triste spectacle auquel j’assiste.
(13) Ainsi, plus personne ne sait où donner de la tête. L’inquiétude gagne tout le monde, car vos pensées, vos gestes et vos déplacements doivent constamment se traduire en argent pour être appréciés de tous, notamment de ceux qui vous rançonnent par les impôts et les taxes pour vivre à vos dépens. En tous pays, c’est le règne des malfaiteurs. Abandonnez donc l’idée que les formes de sociétés de ce monde sont les façons avec lesquelles vous devez vivre, parce qu’il ne s’agit que d’entreprises de destructions de la Terre et des êtres vivants.
(14) Désormais, ni les hommes ni les femmes ne parviennent à penser par eux-mêmes, car tout leur est dicté à distance par ceux qui les endoctrinent et les manipulent pour vivre d’eux. Alors, comment vont-ils pouvoir entendre le Fils de l’homme qui vient les affranchir avec la vérité pour les délivrer de leurs emprises et de leurs chaînes ? Pourront-ils seulement lui prêter l’oreille ? S’ils l’entendent, ne serait-ce qu’un peu, auront-ils la force de le suivre pour sauver leur vie ?
(15) Quand on est obligé de travailler pour d’autres et pour de l’argent, et non pour soi-même, on n’est point libre. Or, celui qui n’est point libre est forcément dans la servitude. Ne craignez donc pas d’abandonner ce monde qui vous enchaîne ou vous tient enfermés. D’autant que, même vous les élus de Dieu, lors du mois de votre libération annuelle, vous ressemblez à des fous qui s’enfuient dans la nature en levant les bras au ciel et en piétinant tout à leur passage. Là aussi : triste spectacle ! Je sais que ces paroles vous irritent et vous blessent grandement, pourtant ne sont-elles point véritables ? Vous êtes blessés parce que je montre les choses dans leur réalité, sinon vous ne le seriez nullement.
(16) Les chefs des peuples font également peser sur l’ensemble des nations la grande menace du péril nucléaire. De la sorte, ils oppressent fortement les hommes en transgressant la loi de Moïse. Mais c’est en raison de ce qu’ils sont qu’ils agissent ainsi. En effet,
Les chefs des peuples, de petite taille et de très grande vanité, vous conduisent inéluctablement dans les voies de l’armement et à la guerre, en vous soumettant par ailleurs à la servitude et à la rançon pour lesquelles ils font des lois.
Les militaires, tels des chiens féroces dressés contre les hommes, sont aux ordres pour tuer des populations entières. Fermés et insensibles, ils ne laissent derrière eux que des ruines, de la cendre, des os et des sanglots.
Les conquérants, méprisants et sans compassion humaine, envahissent les pays d’autrui par la force et ôtent la souveraineté des habitants légitimes, quand ils ne les rabaissent, les humilient, les parquent ou les tuent.
Les trafiquants, irrespectueux des êtres vivants, pillent la Terre pour de l’argent et font tout détruire sans aucune inquiétude de conscience.
Les scientifiques, dépourvus de lumière mais remplis de suffisance, dénaturent ce qui vit, professent le mensonge et ébranlent l’ordre originel. Et pour prouver qu’ils sont supérieurs à tous et au Créateur..., ils vont jusqu’à modifier la Nature et produire les moyens de l’extermination de masse devant vos yeux.
Les riches, cupides et peureux, tirent les couvertures à eux en découvrant les autres. Ils placent ainsi les faibles dans le dénuement et la misère, sans en avoir honte ni éprouver la moindre pitié.
Les chefs religieux, tels des parasites, profitent abondamment des grands et des riches qu’ils sanctifient, ainsi que des pauvres gens exploités qu’ils dupent à leur tour pour aspirer leur dernière goutte de sang.
(17) Mais aujourd’hui, où les nations prononcent leurs derniers mots, il apparaît que ces sept catégories d’hommes sont bien les sept branches d’un même arbre donnant des fruits empoisonnés qui emportent le monde. Chaque chose étant dans leurs mains, rien ne pouvait leur échapper dans aucun domaine. Qu’ils soient élus par le peuple ou par eux-mêmes, ils faisaient ce qu’ils voulaient, jusqu’à changer les heures de vos journées. Et il n’y avait personne pour les contrer ! Mais cela fut jusqu’à ce que la lumière apparaisse sur le monde et révèle leur nudité qu’ils cachaient sous des vêtements de brebis. Ainsi montrés en spectacle, ces hommes qui oppressent les gens et les peuples seront conspués puis disparaîtront. Vous pouvez alors imaginer le nouveau monde sans eux, et sans ceux qui se commettent avec eux. Ce qui vous donnera une meilleure appréciation du royaume dans lequel vous allez entrer.
(18) Toutefois, sachant qu’ils vous ont longuement conditionnés, j’entendrais probablement dire : parmi ces gens élevés qui nous enseignent et nous dirigent, il en existe beaucoup qui ne sont pas entièrement mauvais ! Je réponds à cela, que la moitié d’entre eux fait incontestablement périr le monde avec moins de douleurs que ne le fait l’autre moitié, un peu à la manière d’un fruit pourri qui fait tomber les autres en pourriture. Cessez alors de les défendre car, eux, vous défendaient-ils en vous enseignant le mensonge, en bouleversant vos pays, et en vous faisant quérir pour faire leur guerre ? En ne faisant aucun cas des espèces de la création, de la moralité et du devenir des enfants, ainsi que des abominables souffrances qu’ils répandaient dans le monde entier, étaient-ils remplis de bienveillance et d’amour à l’égard de l’humanité ? Qui donc amène les troupeaux dans le précipice si ce n’est ceux qui les font paître ?
Les activités nuisibles
(19) Il est facile cependant de voir quels sont ceux qui œuvrent pour la vie, et ceux qui œuvrent pour la mort. Et si l’on doit avoir de la reconnaissance pour ceux qui soignent et pour ceux qui pourvoient aux besoins essentiels, on ne peut avoir que haine envers ceux qui amènent l’horreur sur cette Terre où le mal est poussé à son paroxysme. A cause des hypocrites, la vie n’est plus que menace, oppression et angoisse. Le plaisir de l’existence s’est envolé car, contrairement aux bêtes qui savent ce qui les fait vivre, les hommes conduits par d’autres ne savent pas, eux, ce qui les fait vivre ou les perd. Qu’est-ce donc qui les frappe d’une telle malédiction, si ce n’est parce qu’ils ont rejeté Dieu pour placer des rois à leur tête ?
(20) Voici énumérés cette fois, les mauvaises œuvres consécutives à une telle attitude qui fait sortir Dieu de sa tanière aujourd’hui :
L’élévation de l’homme sur l’homme ;
La recherche des honneurs ;
Les diplômes ;
La domination des uns sur les autres ;
Le pouvoir, l’argent, le profit, la possession ;
La mécanisation du monde ;
L’univers commercial et la mondialisation du trafic ;
L’armement et les arsenaux de guerre ;
L’usage de l’atome et des produits toxiques ;
Les frontières nationales ;
L’immigration, la déportation, la transplantation ;
La conquête et l’occupation de pays étrangers ;
L’appropriation des sols ;
Le développement des villes ;
La construction de maisons isolées ;
L’ensevelissement des campagnes sous du bitume, du ciment et du fer ;
La défiguration des sites ;
L’intense production de déchets urbains et leurs amoncellements ;
La pollution de l’eau, de l’air et de la terre ;
Le vacarme incessant ;
L’aménagement des territoires ;
L’assèchement des lieux humides ;
Le détournement des cours d’eau ou leurs barrages ;
Le pillage de la terre et de la mer ;
Le déboisement ;
La production d’aliments pour le profit ;
Les cultures et les élevages intensifs ;
La monoculture et le mono élevage ;
La réduction ou l’anéantissement des espèces ;
La disparition des espèces originelles par sélections abusives ;
L’accouplement forcé de bêtes de races différentes ;
L’insémination artificielle des animaux ;
La privation de liberté des bêtes et les cruautés commises sur elles ;
Ainsi que la mort spectacle faite avec eux ;
sont ensemble des abominations aux yeux de l’Éternel !
Par ailleurs,
La modification génétique des organismes vivants ;
La multiplication artificielle des individus ;
La transplantation d’éléments du corps ;
La polygamie ;
Le dénigrement de la femme, et son mariage forcé ;
Les dots obligatoires ou coutumières de mariage ;
La fécondation artificielle de la femme ;
L’excision d’une partie intime des petites filles ;
Les figures indélébiles faites sur la peau ;
La captivité et l’exploitation d’êtres humains ;
Le travestissement, l’homosexualité, l’inceste, la pédophilie ;
La violation et l’exploitation des enfants ;
La dislocation des familles ;
La répudiation de la femme ;
L’abandon de ses enfants ou de son père ou de sa mère ;
Ainsi que tout autre forme d’irrespect envers son prochain,
sont aussi des injures faites au Père !
Et encore,
La formation de puissances ;
L’interdépendance des nations ;
L’usage d’une langue unique dans le monde ;
L’utilisation d’une langue étrangère par un peuple ;
L’opposition à l’expression d’autrui ;
L’idolâtrie et autre fanatisme ;
La hiérarchie ;
La soumission de l’homme à l’homme ;
L’abandon de la personnalité et de la souveraineté ;
Le racisme ;
L’exploitation de l’homme ;
Les oppressions et les cruautés commises sur des êtres humains ;
Le labeur ou l’exclusion forcés ;
L’automatisation des gestes ;
Les travaux que l’on fait quotidiennement pour le profit d’autrui ;
Les chants nationaux et autres symboles des nations ;
Les commémorations solennelles ;
Les pèlerinages ;
Les pratiques sectaires ;
L’uniformisation des pensées et des comportements ;
Les propagandes ;
Les incitations à consommer ;
Les modes ;
Le luxe ;
L’usage de substances qui modifient l’esprit, le corps ou le comportement ;
Ainsi que l’orientation des enfants dans ces voies d’abîmes ;
sont ensemble la source de la colère de Dieu, et de son grand festin au soir du monde.
(21) Il s’agit là d’actes illicites et infamants commis devant la face de l’Éternel. Aussi, les nations vont être châtiées en fonction de ce qu’elles ont fait. Que celui qui n’est pas en accord avec ces jugements n’espère aller dans le royaume où ces choses qui amènent l’oppression et la fin ne seront plus pratiquées. Les jugements de Dieu sont exprimés par son fils unique. C’est pourquoi, ou vous estimez que ses jugements sont bons et vous le suivez jusque dans le royaume, ou vous estimez qu’ils sont mauvais et le quittez ; car il ne peut emmener l’ensemble des hommes du monde entier. N’est-il point écrit que chacun serait jugé selon son œuvre ? Vous êtes aujourd’hui devant ce jugement.
La confusion du bien et du mal
(22) L’ensemble de ces mauvaises œuvres en appelle à la loi du ciel qui empêche leur réapparition. Et si certains pensent que la femme est inférieure à l’homme et que l’on peut en disposer comme on le veut, moi je leur réponds qu’Eve est la moitié de l’œuvre de Dieu qui est l’homme, et que c’est en raison de cela qu’il y a autant d’Adam que d’Eve dans les peuples – Il est donc manifeste que la femme est, en tout points, l’égale de l’homme – C’est pourquoi ceux qui prennent plusieurs épouses infériorisent la femme, et dénigrent ainsi son Créateur. Quiconque persistera dans cette voie, perdra son âme et sera rejeté. Il ne vivra pas. Veillez donc à vos pensées.
(23) D’autres diront : la transplantation d’organes, est-elle une mauvaise action commise devant l’Éternel ? Je réponds à cela que l’odieux ne fait point fuir ceux qui ne comprennent pas que l’homme doit demeurer dans son intégrité. Vous n’êtes point des machines que l’on répare avec des pièces de machines hors d’usage ! Bien que la forte augmentation des victimes de ce monde devenu fou oblige la médecine à se développer à l’excès, il ne faut pas espérer faire une coutume de la greffe d’organes de morts sur des vivants, parce qu’il y a une différence certaine entre soigner et profaner.
(24) Ne pouvant réprimer ceux qui sauvent des vies, Dieu ferme les yeux sur ces pratiques qui outrepassent les devoirs de l’homme. Mais il ne les fermera pas toujours, car de telles interventions ne se feront plus dans le royaume. La chirurgie n’ira pas au-delà de l’exérèse. Car si l’on peut retirer favorablement une partie malade du corps, ou encore lui adjoindre une prothèse, on profane ce corps en lui greffant un organe étranger. Dans la suite des jours, l’homme s’abstiendra de ces transplantations, car il n’emploiera plus toute son intelligence à soigner, mais à repousser les maladies.
(25) L’intégrité de l’homme est précieuse. Elle doit être aussi celle de sa famille, de sa tribu, de son peuple, de sa race. Or, cette intégrité disparaît par le mélange des populations et par les mariages illicites qui feraient évanouir l’humanité à cause de l’uniformisation des individus. Ce qui ne peut être que réprouvé ; d’autant que, dans ces domaines, l’occupation du territoire des premières nations par des étrangers est une violation flagrante de la loi. C’est pourquoi beaucoup vont frémir je vous le dis. Car dérober un pays à son peuple originel, et le faire en commettant d’abominables exactions, allant jusqu’au viol des femmes et au massacre des habitants, est la pire infamie commise devant le Créateur, qui ne peut laisser impunies pareilles choses ! Je dis que les populations qui n’ont point leurs racines originelles dans les pays d’autrui où elles se sont établies par la force, vont disparaître de la face de la Terre. Tel est le jugement de Dieu qui a ordonné à l’homme :
Tu ne tueras point.
Tu ne mentiras point.
Tu ne convoiteras point ce qui est à autrui.
Tu n’opprimeras point ton prochain.
Tu ne raviras rien par la violence.
(26) Au jour de Sa visite, il fallait s’attendre à ce jugement effectué avec la loi et être debout devant le Fils de l’homme, comme Jésus l’avait demandé. C’est pourquoi si vous appartenez à ceux qui pensent : si nous ne pouvons plus nous emparer des terres d’autrui et y établir nos demeures, mieux vaut ne pas être nés ! Moi, je réponds à ceux-là qu’ils ne finiront pas leurs jours, parce que quiconque empêche l’homme de vivre comme il l’entend dans son pays, ou encore qui dépouille la Terre ou la détruit, perd désormais le droit de respirer. Celui-là régnait, mais désormais il ne règne plus. Je lui retire la Terre de dessous ses pieds. Jésus dit : tout ce qui appartient au Père appartient au Fils. C’est pourquoi j’ai dit que je retire la Terre des pieds de ceux qui la maltraitent pour la remettre à ceux qui ont davantage d’égards pour elle, et qui sont les circoncis de cœur assurément.
(27) Puisqu’un premier-né ne s’approprie pas sa mère, en n’en privant point ses frères et sœurs, pourquoi alors certains s’approprient-ils la Terre nourricière, en la soustrayant ainsi à ceux qui viennent après eux ? Serait-elle seulement leur mère à eux, ou bien est-elle la mère de ceux qui vivent en tous temps ? Ceux qui s’en emparent commettent une grande injustice devant l’Éternel. Mais dans le royaume, il n’en sera pas ainsi, car la terre appartiendra à celui qui la travaille de ses propres mains. Et chacun vivra dans son pays originel seulement. Personne ne travaillera pour des inconnus. Et nul ne se soumettra à autrui ni de gré ni de force, d’autant que celui qui se soumet à l’homme est encore plus haïssable que celui auquel il se soumet. On se soumet à Dieu seulement et non à l’homme, car de quelle valeur ce dernier est-il pour que l’on se consacre à lui ?
Les élus et les exclus
(28) Ayez toujours à l’esprit que c’est en dérogeant aux règles de l’existence protégées par la loi de Moïse que les hommes se dénaturèrent et proliférèrent d’une manière outrancière, en détruisant tout à leur passage. De la sorte, les conditions d’existence régressent de jour en jour et finiraient par emporter l’humanité si Dieu n’intervenait pas aujourd’hui.
(29) Ne vous méprenez donc pas sur le Fils de l’homme et sur sa mission. Et ne vous trompez pas sur la parole de Jésus, disant qu’un homme et une femme sur deux seront pris pour le royaume, et qu’un homme et une femme sur deux seront laissés. Car il ne parle point des sourds qui habitent les grandes villes et qui vont périr avec elles, mais des habitants des campagnes qui sont les seuls à pouvoir encore entendre la vérité. Il dit :
De deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris et l’autre laissé ; de deux femmes qui moudront à la meule, l’une sera prise et l’autre laissée. Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra.
(30) Comprenant que ce grand jour est enfin arrivé, plusieurs diront : seigneur, seigneur, tout n’est pas mauvais sur cette Terre qui n’est pas encore entièrement détruite ! Pourquoi alors la fin du monde viendrait-elle sur nous aujourd’hui, et non plus tard ? Je réponds que de telles paroles justifient à elles seules la fin immédiate !
(31) Mais à ceux qui savent qu’on ne peut plus sauver ce qui est entièrement détruit, et que la culpabilité de ceux qui détruisent à outrance la Terre et ses habitants ne saurait être reportée sur leur descendance, je leur demande de veiller à ne pas confondre les circoncis qui doivent vivre avec les incirconcis qui doivent périr. Car d’après ce qui est annoncé par Jésus, l’homme et la femme qui ne me suivront pas n’ont aucun espoir d’entrer dans le royaume de Dieu. Il en sera de même pour ceux qui me suivront en regardant en arrière. Ou bien on marche avec le Fils sans se retourner jusque dans le royaume, ou bien on ne veut pas quitter ce monde corrompu, et on périt. La femme de Lot le montre pareillement, pour que vous soyez suffisamment avertis.